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	<title>Jury CF &#8211; FIDMarseille</title>
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	<description>Festival international de Cinéma Marseille</description>
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	<title>Jury CF &#8211; FIDMarseille</title>
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		<title>Thierry de Peretti</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/personnalite/thierry-de-peretti/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[France &#62; JURY DE LA COMPÉTITION FRANÇAISE 2015 &#160; &#160;Président du Jury Réalisateur, metteur en scène Acteur, metteur en scène et réalisateur, Thierry de Peretti est né à Ajaccio.Il suit une formation au sein de la classe libre du cours Florent. Il est lauréat de La Villa Médicis Hors-les-Murs et obtient le Prix de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<table style="width: 750px;" 3="" border="0" cellpadding="5">
<tbody>
<tr>
<td>France</td>
<td style="text-align: right;"><a target="_self" href="index.php/fr/?option=com_content&amp;view=article&amp;layout=edit&amp;id=1876"><strong>&gt; JURY DE LA COMPÉTITION FRANÇAISE 2015</strong></a></td>
</tr>
<tr>
<td>&nbsp;</td>
<td>&nbsp;Président du Jury</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td valign="top"><img decoding="async" class=" size-full wp-image-4759" style="vertical-align: bottom;" src="https://fidmarseille.org/wp-content/uploads/2014/12/ThierryDePeretti.jpg" alt="  " height="140" width="102" /></td>
<td style="border: 1px solid #cccccc;" valign="top"><strong>Réalisateur, metteur en scène</strong></p>
<p>Acteur, metteur en scène et réalisateur, Thierry de Peretti est né à Ajaccio.<br />Il suit une formation au sein de la classe libre du cours Florent. Il est lauréat de La Villa Médicis Hors-les-Murs et obtient le Prix de la révélation théâtrale du syndicat national de la Critique en 2001 pour sa mise en scène de <em>Le Retour au désert</em> de Bernard-Marie Koltès.<br />Il met en scène notamment <em>Les Larmes Amères de Petra Von Kant </em>de R.W. Fassbinder cette année au Théâtre de l’oeuvre, <em>Richard II</em> de W. Shakespeare au Théâtre de la Ville, <em>Valparaiso</em> de D. DeLillo au Théâtre de la Bastille ou encore <em>Gengis parmi les pygmées</em> de G. Motton au Vieux Colombier / Comédie Française.<br />Il est acteur notamment dans les films <em>Le Silence</em> d’Orso Miret, <em>L’Eté indien</em> d’Alain Raoust, <em>Yves Saint-Laurent</em> de Bertrand Bonello et <em>Ceux qui m’aiment prendront le train</em> de Patrice Chéreau. Après deux courts métrages, <em>Le Jour de ma mort</em> et <em>Sleepwalkers, Les Apaches</em> sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs, Cannes 2013, est son premier long métrage. Il est actuellement en développement de son second long métrage intitulé <em>Une Vie violente</em>.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Brice Matthieussent</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/personnalite/brice-matthieussent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 May 2012 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[France &#62; JURY DE LA COMPETITION NATIONALE &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; Brice Matthieussent vit et travaille à Paris et Marseille. Il est diplomé de l’École Nationale Supérieure des Mines de Paris, a une Licence et une Maîtrise de Philosophie ainsi qu’un Doctorat d’Esthétique. Il enseigne l’histoire de l’art contemporain et l’esthétique à l’École Supérieure [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<table style="width: 750px;" border="0">
<tbody>
<tr>
<td colspan="3">France</td>
<td style="width: 180px;"><a href="index.php/fr/?option=com_content&amp;view=article&amp;layout=edit&amp;id=1092"><strong>&gt; JURY DE LA COMPETITION NATIONALE</strong></a></td>
</tr>
<tr>
<td>&nbsp;</td>
<td>&nbsp;</td>
<td>&nbsp;</td>
<td>&nbsp;</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td valign="top">&nbsp;</td>
<td valign="top">Brice Matthieussent vit et travaille à Paris et Marseille. Il est diplomé de l’École Nationale Supérieure des Mines de Paris, a une Licence et une Maîtrise de Philosophie ainsi qu’un Doctorat d’Esthétique. Il enseigne l’histoire de l’art contemporain et l’esthétique à l’École Supérieure des Beaux-Arts de Marseille depuis 1990. Il donne à l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles, une série de conférences sur les rapports photographie / littérature. A enseigné l’histoire de l’art à l’Université d’Aix-en-Provence, la littérature à l’École Supérieure des Beaux-Arts de Montpellier.<br />Depuis 1971 il a collaboré à de nombreuses publications. Et a publié un grand nombre de textes critiques sur des artistes dans divers catalogues. Brice Matthieussent est aussi traducteur de fictions de langue anglaise depuis 1975. Environ deux cents romans, recueils de nouvelles ou de poèmes, ainsi que des essais de grands noms de la littérature contemporaine. Il dirige la collection « Fictives » aux Éditions Christian Bourgois, à Paris. Et depuis 1990, il a publié une soixantaine de titres, essentiellement de la littérature américaine mais aussi de la fiction irlandaise et chilienne, ainsi que son livre <em>Jim Harrison, de A à W</em> (1993).<br />Il a dirigé 3 numéros de la revue Autrement : <em>Marrakech</em> (1985), <em>Venise</em> (1985), <em>L’ère du faux</em> (1992). En 1986 il reçoit le Prix Maurice-Edgar Coindreau. Et en 2001 le Prix UNESCO-Françoise Gallimard pour la traduction de <em>Eureka Street</em> de Robert McLiam Wilson.</td>
<td>&nbsp;</td>
<td valign="top">&nbsp;<img decoding="async" class=" size-full wp-image-3947" style="margin: 0px; border: 0px solid #000000;" alt=" " src="https://fidmarseille.org/wp-content/uploads/2012/05/Mathieussent.jpg" width="110" height="139" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ursula Biemann</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/personnalite/ursula-biemann/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 May 2012 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Suisse &#62; JURY DE LA COMPÉTITION FRANÇAISE 2013 &#160; &#160;Présidente du jury Née en 1955 à Zürich en Suisse, où elle vit et travaille. Diplômée de l’Ecole des Arts Visuels (SVA) de New York en 1986, Ursula Biemann rejoint le Whitney Independent Study Program en 1988. Elle enseigne la théorie de la culture à la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<table style="width: 750px;" 3="" border="0" cellpadding="5">
<tbody>
<tr>
<td>Suisse</td>
<td style="text-align: right;"><a href="index.php/fr/?option=com_content&amp;view=article&amp;layout=edit&amp;id=1422"><strong>&gt; JURY DE LA COMPÉTITION FRANÇAISE 2013</strong></a></td>
</tr>
<tr>
<td>&nbsp;</td>
<td>&nbsp;Présidente du jury</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td valign="top"><img decoding="async" class=" size-full wp-image-4119" style="vertical-align: bottom;" src="https://fidmarseille.org/wp-content/uploads/2012/05/Biemann.jpg" alt=" " width="110" height="139" /></td>
<td style="border: 1px solid #cccccc;" valign="top">
<p>Née en 1955 à Zürich en Suisse, où elle vit et travaille. Diplômée de l’Ecole des Arts Visuels (SVA) de New York en 1986, Ursula Biemann rejoint le Whitney Independent Study Program en 1988. Elle enseigne la théorie de la culture à la Haute Ecole des Arts de Zurich ainsi qu’à l’École supérieure d’arts visuels de Genève. Elle expose lors des Biennales d’Istanbul et de Liverpool en 2007, puis à la 7e édition de la Biennale de Shanghai en 2008. En 2007, elle participe au FIDMarseille en montrant six films dans l’écran parallèle « Filmer, dit-elle ». À la fois artiste, vidéaste, commissaire d’exposition et éditeur, Ursula Biemann a mené plusieurs réflexions sur des thèmes sensibles du fonctionnement du monde comme la condition de femme dans la société actuelle en parallèle avec l’étude du phénomène de mondialisation qu’elle documente en créant des archives vidéo qui traitent des trafics humains et des ouvrières à la frontière Américano-Mexicaine. Elle s’intéresse aussi aux mouvements migratoires qui découlent du marché global et comment ces mouvements transforment les territoires parcourus par les migrants. Plus récemment en 2012, son regard se porte sur des préoccupations d’ordre écologique comme les ressources en eau, la surexploitation des énergies fossiles et leurs implications en termes de dégradation des paysages, du climat comme des conditions de vie.</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rithy Panh</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/personnalite/rithy-panh/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Dec 2010 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fidmarseille.org/rithy-panh/</guid>

					<description><![CDATA[Président du jury &#62; JURY DE LA COMPETITION NATIONALE &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; Rithy Panh est né à Phnom Penh au Cambodge.Il a onze ans lorsque les Khmers rouges entrent dans la ville, et l’internent dans les camps de rééducation.En 1979, il réussit à s’enfuir et rejoint le camp des réfugiés de Mairu en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<table style="width: 750px;" border="0">
<tbody>
<tr>
<td colspan="3">Président du jury</td>
<td style="width: 180px;"><a href="index.php/fr/?option=com_content&amp;view=article&amp;layout=edit&amp;id=801"><strong>&gt; JURY DE LA COMPETITION NATIONALE</strong></a></td>
</tr>
<tr>
<td>&nbsp;</td>
<td>&nbsp;</td>
<td>&nbsp;</td>
<td>&nbsp;</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td valign="top">&nbsp;</td>
<td valign="top">Rithy Panh est né à Phnom Penh au Cambodge.<br />Il a onze ans lorsque les Khmers rouges entrent dans la ville, et l’internent dans les camps de rééducation.<br />En 1979, il réussit à s’enfuir et rejoint le camp des réfugiés de Mairu en Thaïlande.<br />Il arrive en France en 1980 et reprend ses études.<br />En 1985, il intègre l’IDHEC dont il sort diplômé.<br />En 1988, il réalise un court métrage de fiction : « <em>Le Passé imparfait</em> ». Par la suite, il tourne plusieurs documentaires sur le Cambodge dont : « <em>Cambodge entre guerre et paix </em>» en 1992 et, c’est en 1994 qu’il signe son premier long métrage : «<em> Les Gens de la rizière</em> », présenté la même année au Festival de Cannes où il obtient la mention du Jury OEcuménique.<br />Seront également présents à Cannes : « <em>Un soir après la guerre </em>» (1998) et « <em>S21 la machine de mort Khmer rouge</em> » (2003). Travaille actuellement au montage de son dernier film. </td>
<td>&nbsp;</td>
<td valign="top"><img loading="lazy" decoding="async" class=" size-full wp-image-3726" src="https://fidmarseille.org/wp-content/uploads/2010/12/Panh.jpg" alt=" " height="142" width="114" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Jean-Claude Rousseau</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/personnalite/jean-claude-rousseau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Dec 2010 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Président du jury &#62; JURY DE LA COMPETITION NATIONALE &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; C’est à New York que Jean-Claude Rousseau découvre le cinéma d’avant-garde, et les films de Yasujiro Ozu. Dès son retour à Paris il publie des textes sur l’oeuvre de Robert Bresson qu’il relie à l’esthétique du peintre Vermeer.Il utilise une caméra [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<table style="width: 750px;" border="0">
<tbody>
<tr>
<td colspan="3">Président du jury</td>
<td style="width: 180px;"><a href="index.php/fr/?option=com_content&amp;view=article&amp;layout=edit&amp;id=622"><strong>&gt; JURY DE LA COMPETITION NATIONALE</strong></a></td>
</tr>
<tr>
<td>&nbsp;</td>
<td>&nbsp;</td>
<td>&nbsp;</td>
<td>&nbsp;</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td valign="top">&nbsp;</td>
<td valign="top">C’est à New York que Jean-Claude Rousseau découvre le cinéma d’avant-garde, et les films de Yasujiro Ozu. Dès son retour à Paris il publie des textes sur l’oeuvre de Robert Bresson qu’il relie à l’esthétique du peintre Vermeer.<br />Il utilise une caméra super-8 pour produire son premier film : <em>Jeune femme à sa fenêtre lisant une lettre.</em><br />&nbsp;Suivront deux courts métrages, <em>Venise n’existe pas</em> (1984) et <em>Keep in touch</em> (1987), puis un long métrage <em>Les Antiquités de Rome</em> (1989), également filmé en super 8 : où l’on privilégie habituellement les plans courts, le cinéaste introduit la durée ; où la caméra est le plus souvent en mouvement, il choisit la fixité. Sur ce mode il poursuit la réalisation d’un second long métrage,<em> La Vallée close</em>, soutenu par Jean- Marie Straub et Danièle Huillet. Présenté au festival de Locarno, ce film obtient en 1999 le Grand Prix du documentaire au festival de Belfort et sort en salle, en même temps que <em>Les Antiquités de Rome</em>, à l’automne 2000.<br />D’autres festivals accueillent alors son travail, avec une rétrospective à la Mostra de Venise, ainsi qu’à Jeon Ju en Corée et plus récemment au festival Côté Court de Pantin.<br />C’est au Festival International du Documentaire de Marseille, en 2002, que Jean- Claude Rousseau présente pour la première fois un film tourné en vidéo numérique, <em>Lettre à Roberto</em>. L’année suivante il y montrera <em>Juste avant l’orage</em>, réalisé à Jeon Ju, et en 2005 Comme une ombre légère, qui compose avec <em>Faibles amusements</em> (2004) et <em>Contretemps</em> (2004) un triptyque sous le titre <em>Trois fois rien. </em></p>
</td>
<td>&nbsp;</td>
<td valign="top"><img loading="lazy" decoding="async" class=" size-full wp-image-3428" src="https://fidmarseille.org/wp-content/uploads/2008/06/jurys2006_Jean-claude-Rousseau.jpg" alt=" " height="100" width="85" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Jean-Pierre Gorin</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/personnalite/jean-pierre-gorin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Dec 2010 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Président du jury &#62; JURY DE LA COMPETITION NATIONALE &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; Gorin est né le 17 avril 1943 à Paris dans une famille de juifs gauchistes, d’un père médecin réputé (et trotskiste), et d’une mère pourvue d’une intelligence remarquable et d’une énergie redoutable.À l’issue d’une adolescence agitée mais néanmoins studieuse, Gorin passe [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<table style="width: 750px;" border="0">
<tbody>
<tr>
<td colspan="3">Président du jury</td>
<td style="width: 180px;"><a href="index.php/fr/?option=com_content&amp;view=article&amp;layout=edit&amp;id=800"><strong>&gt; JURY DE LA COMPETITION NATIONALE</strong></a></td>
</tr>
<tr>
<td>&nbsp;</td>
<td>&nbsp;</td>
<td>&nbsp;</td>
<td>&nbsp;</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td valign="top">&nbsp;</td>
<td valign="top">Gorin est né le 17 avril 1943 à Paris dans une famille de juifs gauchistes, d’un père médecin réputé (et trotskiste), et d’une mère pourvue d’une intelligence remarquable et d’une énergie redoutable.<br />À l’issue d’une adolescence agitée mais néanmoins studieuse, Gorin passe son bac philo en 1960 et s’inscrit à la Sorbonne.<br />Il assiste aux séminaires de Louis Althusser (dont celui consacré à la définition de la théorie de l’appareil idéologique étatique), de Jacques Lacan et de Michel Foucault.<br />Par ailleurs, de 1965 à1968, Gorin collabore au journal <em>Le Monde</em> en tant que rédacteur, et prend part à la création de son supplément littéraire hebdomadaire, <em>Le Monde des livres</em>.<br />Au cours de cette période, il écrit des douzaines d’articles qui viennent alimenter les débats politiques et esthétiques qui finiront par aboutir au soulèvement de mai 1968. </p>
<p></td>
<td>&nbsp;</td>
<td valign="top"><img loading="lazy" decoding="async" class=" size-full wp-image-3716" src="https://fidmarseille.org/wp-content/uploads/2010/12/Gorin.jpg" alt=" " height="142" width="114" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Jean Echenoz</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/personnalite/jean-echenoz/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Dec 2010 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Président du jury &#62; JURY DE LA COMPETITION NATIONALE &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; Après des études de sociologie et de génie civil, il collabore épisodiquement à “L’Humanité” et se lance dans l’écriture. Sa vocation d’écrivain lui est apparue dans son enfance, après avoir lu Ubu roi. Echenoz publie son premier livre à vingt-deux ans [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<table style="width: 750px;" border="0">
<tbody>
<tr>
<td colspan="3">Président du jury</td>
<td style="width: 180px;"><a href="index.php/fr/?option=com_content&amp;view=article&amp;layout=edit&amp;id=42"><strong>&gt; JURY DE LA COMPETITION NATIONALE</strong></a></td>
</tr>
<tr>
<td>&nbsp;</td>
<td>&nbsp;</td>
<td>&nbsp;</td>
<td>&nbsp;</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td valign="top">&nbsp;</td>
<td valign="top">Après des études de sociologie et de génie civil, il collabore épisodiquement à “L’Humanité” et se lance dans l’écriture. <br />Sa vocation d’écrivain lui est apparue dans son enfance, après avoir lu <em>Ubu roi</em>. Echenoz publie son premier livre à vingt-deux ans : <em>Le méridien de Greenwich</em>. <br />Ses romans remportent par la suite de nombreux prix : le Prix Médicis pour <em>Cherokee</em> en 1983, le Prix Novembre 1995 pour <em>Les grandes blondes</em> et le prix Goncourt, en 1999, pour <em>Je m’en vais</em>. En 2001, il publie <em>Jérôme Lindon</em> en hommage à son éditeur disparu et, deux ans plus tard, c’est <em>Au piano</em> qui se retrouve dans les librairies. Son style ironique et sa vision du monde continuent de passionner ses lecteurs. <em>Ravel</em>, son roman publié en 2006, vient confirmer son statut de grand écrivain français. Il a participé à une nouvelle traduction de la Bible publiée en 2001. <br />Ses livres, tous publiés aux Editions de Minuit sont traduits dans une trentaine de langues. </p>
<p></td>
<td>&nbsp;</td>
<td valign="top"><img loading="lazy" decoding="async" class=" size-full wp-image-2760" src="https://fidmarseille.org/wp-content/uploads/2008/06/Echenoz.jpg" alt=" " height="142" width="115" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mireille Perrier</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/personnalite/mireille-perrier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Nov 2010 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[France &#62; JURY DE LA COMPETITION NATIONALE &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; Mireille Perrier débute sa carrière à Blois au théâtre avec Nicolas Peskine. Elle tourne son premier film de cinéma en incarnant la Mireille lumineuse du remarquable premier film de Léos Carax, Boy meets girl. De ce premier film naîtront des rencontres cinématographiques avec [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<table style="width: 750px;" border="0">
<tbody>
<tr>
<td colspan="3">France</td>
<td style="width: 180px;"><a href="index.php/fr/?option=com_content&amp;view=article&amp;layout=edit&amp;id=692"><strong>&gt; JURY DE LA COMPETITION NATIONALE</strong></a></td>
</tr>
<tr>
<td>&nbsp;</td>
<td>&nbsp;</td>
<td>&nbsp;</td>
<td>&nbsp;</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td valign="top">&nbsp;</td>
<td valign="top">Mireille Perrier débute sa carrière à Blois au théâtre avec Nicolas Peskine. Elle tourne son premier film de cinéma en incarnant la Mireille lumineuse du remarquable premier film de Léos Carax, <em>Boy meets girl</em>. De ce premier film naîtront des rencontres cinématographiques avec E. Rochant, J. Van Dormeal, P. Garrel, C. Denis, A. Gitaï, A. Isserman, J.-P. Toussaint qui donneront lieu à d’autres films qui feront parler d’elle comme l’égérie des films français et des premiers films des années 80.<br />Elle découvre l’autre côté de la caméra avec un court métrage documentaire réalisé en 2008 sur un rituel de transe en Europe, <em>La scandaleuse force du passé</em>.<br />Sa dernière création, un monologue crée en 2009 est un hommage à la journaliste, Anna Politkovskaïa, assassinée en 2006 pour avoir simplement pratiqué son métier de journaliste. Le spectacle vient d’être repris à la Maison des Métallos en avril 2010. Elle vient de tourner récemment dans<em> Orly Poem</em> d’Angela Shannelec et <em>À bout portant</em> de Fred Cavayé. </td>
<td>&nbsp;</td>
<td valign="top"><img loading="lazy" decoding="async" class=" size-full wp-image-3581" src="https://fidmarseille.org/wp-content/uploads/2010/06/Perrier.jpg" alt="  " height="142" width="109" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Yto Barrada</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/personnalite/yto-barrada/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2009 10:49:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fidmarseille.org/yto-barrada/</guid>

					<description><![CDATA[Présidente / Maroc &#62; JURY DE LA COMPETITION NATIONALE &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; Yto Barrada, née en 1971, est une artiste plasticienne qui vit et travaille à Tanger (Maroc). Intitulé Strait Project, &#8220;Projet Détroit&#8221;, son travail a débuté en 1998. Il décrit à la fois l’état d’immobilisme et celui de zone de transit propre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<table style="width: 750px;" border="0">
<tbody>
<tr>
<td colspan="3">Présidente / Maroc</td>
<td style="width: 180px;"><a href="index.php/fr/?option=com_content&amp;view=article&amp;layout=edit&amp;id=26"><strong>&gt; JURY DE LA COMPETITION NATIONALE</strong></a></td>
</tr>
<tr>
<td>&nbsp;</td>
<td>&nbsp;</td>
<td>&nbsp;</td>
<td>&nbsp;</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td valign="top">&nbsp;</td>
<td valign="top">Yto Barrada, née en 1971, est une artiste plasticienne qui vit et travaille à Tanger (Maroc). Intitulé <em>Strait Project</em>, &#8220;Projet Détroit&#8221;, son travail a débuté en 1998. Il décrit à la fois l’état d’immobilisme et celui de zone de transit propre à la vie de sa ville natale, ville-frontière placée sur le Détroit de Gibraltar, face à l’Europe. Son travail actuel s’attache aujourd’hui aux contours d’une tout autre frontière. Elle y prend en charge les interstices où le paysage botanique rencontre le paysage urbain, et où les fleurs, en réponse à l’asservissement de l’espace public, font la preuve de stratégies de résistance mises en oeuvre.<br />Elle a exposé récemment photographies et vidéos au Witte de With (Rotterdam), à la Fundaciò Tàpies (Barcelone), au MoMA (New York), au Jeu de Paume (Paris), et à la Biennale de Venise, édition 2007. Elle est lauréate en 2006, de la première édition du prix Ellen Auerbach à Berlin. Son livre, <em>A Life Full of Holes &#8211; The Strait Project</em>, est publié chez Autograph ABP (2005).<br />Elle dirige actuellement la Cinémathèque de Tanger, dont elle a été la co-fondatrice en 2007.</p>
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<td valign="top"><img loading="lazy" decoding="async" class=" size-full wp-image-3422" src="https://fidmarseille.org/wp-content/uploads/2009/09/Yto-Barrada.jpg" alt="Yto%20Barrada.jpg" height="208" width="146" /></td>
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		<title>Ursula Meier</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/personnalite/ursula-meier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2009 10:49:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Suisse &#62; JURY DE LA COMPETITION NATIONALE &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; Née en 1971 à Besançon, de nationalité française et suisse, Ursula Meier suit des études de cinéma en section réalisation (1990 à 1994) à l’institut des Arts de Diffusion (IAD) en Belgique. Le succès de ses courts métrages Le songe d’Isaac (film de [&#8230;]]]></description>
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<td style="width: 150px;"><a href="index.php/fr/?option=com_content&amp;view=article&amp;layout=edit&amp;id=544"><strong>&gt; JURY DE LA COMPETITION NATIONALE</strong></a></td>
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<td valign="top">Née en 1971 à Besançon, de nationalité française et suisse, Ursula Meier suit des études de cinéma en section réalisation (1990 à 1994) à l’institut des Arts de Diffusion (IAD) en Belgique. Le succès de ses courts métrages <em>Le songe d’Isaac</em> (film de fin d’études), <em>Des heures sans sommeil</em> et <em>Tous à table</em> lui permet de se consacrer à ses propres réalisations, tout en travaillant parallèlement comme assistante d’Alain Tanner. Les films d’Ursula Meier alternent aussi bien des fictions qui jouent avec les genres, que des documentaires aussi singuliers et aux univers aussi différents qu’<em>Autour de Pinget</em> ou <em>Pas les flics, pas les noirs, pas les blancs.</em> Ses films obtiennent de nombreuses distinctions dans les festivals internationaux. Elle réalise ensuite <em>Des épaules solides</em>, un téléfilm de la collection Arte « Masculin Féminin » tournés en vidéo, qui est kinescopé et fait le tour du monde des festivals. En 2008, Ursula Meier réalise son premier long métrage de fiction <em>Home</em> qui est sélectionné à la «Semaine de la Critique» au Festival de Cannes 2008 et obtient de nombreuses distinctions à travers le monde.</td>
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<td valign="top"><img loading="lazy" decoding="async" class=" size-full wp-image-3413" src="https://fidmarseille.org/wp-content/uploads/2009/09/meier.jpg" alt="meier.jpg" height="140" width="105" /></td>
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