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	<title>EP &#8211; Hommage à Sharon Lockhart &#8211; FIDMarseille</title>
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	<description>Festival international de Cinéma Marseille</description>
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	<title>EP &#8211; Hommage à Sharon Lockhart &#8211; FIDMarseille</title>
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		<title>EXIT</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/exit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Luc Douzon]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jun 2019 15:34:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Voici à nouveau le travail, sa gestuelle et ses significations insoupçonnées. On se souvient de Lunchbreak (FID 2009), long travelling captant au ralenti les moindres attitudes lors de la pause déjeuner dans le chantier naval de Bath Iron Works, dans le Maine. Ici, en forme de contrechamp, en cinq plans fixes sur cinq jours ouvrés égrenés [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Voici à nouveau le travail, sa gestuelle et ses significations insoupçonnées. On se souvient de <em>Lunchbreak</em> (FID 2009), long travelling captant au ralenti les moindres attitudes lors de la pause déjeuner dans le chantier naval de Bath Iron Works, dans le Maine. Ici, en forme de contrechamp, en cinq plans fixes sur cinq jours ouvrés égrenés au fil du film, elle s&#8217;attarde sur la répétitive procession de dos anonymes des ouvrières et des ouvriers quittant cette même usine. Retournant &#8211; et congédiant suggèrerait aussi le titre &#8211; le point de vue du fameux geste initial des frères Lumières, le temps est étiré ici à la durée démultipliée de cette routine quotidienne sans éclat. (N.F.)</p>
<p><span style="color: transparent;">Sharon Lockhart</span></p>
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		<title>KHALIL, SHAUN, A WOMAN UNDER INFLUENCE</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/khalil-shaun-a-woman-under-influence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Luc Douzon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Jun 2019 16:20:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Khalil, Shaun, A Woman Under the Influence est un film de 16 minutes divisé en trois parties. Les deux premières empruntent la forme de tests de maquillage, une pratique courante dans la préparation des films à Hollywood, et la dernière partie est une séquence de fiction qui revisite une scène du film Une femme sous [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Khalil, Shaun, A Woman Under the Influence</em> est un film de 16 minutes divisé en trois parties. Les deux premières empruntent la forme de tests de maquillage, une pratique courante dans la préparation des films à Hollywood, et la dernière partie est une séquence de fiction qui revisite une scène du film <em>Une femme sous influence</em> de John Cassavetes. La première partie montre Khalil, jeune garçon de 10 ans, en une série de plans de 30 secondes, filmés en plans rapprochés par une caméra fixe et silencieuse. Le garçon a tour à tour l’air intimidé, blasé ou amusé ; il est tout à fait conscient de la présence de la caméra, qui documente la progression de sa maladie. La deuxième partie présente Shaun, vêtu de sous-vêtements blancs, et suit la progression d’une autre maladie de peau dont les effets paraissent dévastateurs. Toutefois, le garçon ne semble nullement affecté, et on comprend qu’il s’agit en fait d’un maquillage de cinéma habilement appliqué. Dans la dernière partie du film, <em>A Woman Under the Influence</em>, Shaun réapparaît, totalement maquillé, et une conversation émouvante s’engage avec sa mère, qui vient le mettre au lit.</p>
<p><span style="color: transparent;">Sharon Lockhart</span></p>
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		<title>GOSHOGAOKA</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/goshogaoka/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Luc Douzon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Jun 2019 16:24:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Tourné dans un gymnase, dans une école de banlieue au Japon, Goshogaoka a pour sujet apparent les exercices d’échauffement et d’entraînement d’une équipe féminine de basket-ball. Le film est constitué de six plans de dix minutes, tournés par une caméra fixe au niveau du terrain. En suivant les différentes cadences du chant des joueuses et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Tourné dans un gymnase, dans une école de banlieue au Japon, <em>Goshogaoka</em> a pour sujet apparent les exercices d’échauffement et d’entraînement d’une équipe féminine de basket-ball. Le film est constitué de six plans de dix minutes, tournés par une caméra fixe au niveau du terrain. En suivant les différentes cadences du chant des joueuses et de leurs mouvements, le film s’écarte du sujet, pour laisser la place à des études distinctes. Ensemble, celles-ci dessinent un portrait social subtil à plusieurs niveaux, qui s’inscrit dans le cadre d’une étude de mouvements chorégraphiés, où les codes du documentaire deviennent donc rapidement indissociables des codes esthétiques. Comme il n’y a pas d’adversaires, de match ou d’entraîneur vociférant, seulement les filles et leurs exercices de routine, l’image ne met pas en avant la compétition ou les stratagèmes pour gagner, mais plutôt l’individualisation au sein d’un travail de groupe. Ici la timidité, notamment face à la caméra, s’accompagne d’un curieux sentiment de bien-être social.</p>
<p><span style="color: transparent;">Sharon Lockhart</span></p>
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		<title>PODWÓRKA</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/podworka/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Luc Douzon]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jun 2019 16:02:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Comme souvent chez Sharon Lockhart, il s&#8217;agit d&#8217;éprouver un cadre. Ici ce seront les cours de Łódź, en Pologne. Les protagonistes en seront à nouveau des enfants. En six saynètes captées dans autant de lieux, Sharon Lockhart nous convie à les observer attentivement, à s&#8217;approprier des lieux pour y improviser leur jeu : se concentrer [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Comme souvent chez Sharon Lockhart, il s&#8217;agit d&#8217;éprouver un cadre. Ici ce seront les cours de Łódź, en Pologne. Les protagonistes en seront à nouveau des enfants. En six saynètes captées dans autant de lieux, Sharon Lockhart nous convie à les observer attentivement, à s&#8217;approprier des lieux pour y improviser leur jeu : se concentrer à traverser inlassablement une flaque d&#8217;eau avec son tricycle, escalader un coin de mur et en faire un lieu d&#8217;observation ou bien transformer une cour en un terrain de foot. S&#8217;attachant à ces espaces coupés de la ville, préservés des équipements de loisir dictant leur usage, voici un bel hommage à l&#8217;invention enfantine et à son esprit de braconnage. (N.F.)</p>
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		<title>DOUBLE TIDE</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/double-tide/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Luc Douzon]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jun 2019 15:56:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Poursuivant son exploration attentive et précise des espaces et des gestes du travail (voir dans ce programme Nō et Exit), la double marée du titre sera celle d&#8217;une ramasseuse de palourdes, dans le Maine, une journée de juillet 2008. En deux moments et deux plans fixes, matin puis soir, on la suit, à inlassablement arpenter [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Poursuivant son exploration attentive et précise des espaces et des gestes du travail (voir dans ce programme Nō et Exit), la double marée du titre sera celle d&#8217;une ramasseuse de palourdes, dans le Maine, une journée de juillet 2008. En deux moments et deux plans fixes, matin puis soir, on la suit, à inlassablement arpenter et remuer la vase. Construisant le cadre et l&#8217;écrin de la scène où s&#8217;étirent ses gestes dans leur répétition, Sharon Lockhart dessine un paysage animé et habité dans sa profondeur, dans la durée même de l&#8217;action restituée. Alors que se déploie un espace sonore riche des bruissements des activités environnantes. (N.F.)</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>PINE FLAT</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/pine-flat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Luc Douzon]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jun 2019 15:27:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le terrain d’observation et d’investigation est ici Pine Flat, cœur rural de la Sierra Nevada. En une série de douze tableaux, soit autant de plans soigneusement composés, agrémentée d’un interlude, se déroulent sous nos yeux activités et jeux typiques de l’enfance et de l’adolescence. Sharon Lockhart nous offre ici une méditation mélancolique sur la nature, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le terrain d’observation et d’investigation est ici Pine Flat, cœur rural de la Sierra Nevada. En une série de douze tableaux, soit autant de plans soigneusement composés, agrémentée d’un interlude, se déroulent sous nos yeux activités et jeux typiques de l’enfance et de l’adolescence. Sharon Lockhart nous offre ici une méditation mélancolique sur la nature, l’ennui, la à peu en creux la menace de la perte d’une certaine innocence, alors que semblent s’esquisser les contours d’une communauté à venir. (N.F.)</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>NŌ</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/no/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Luc Douzon]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jun 2019 15:18:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[On connait l’attrait de Sharon Lockhart pour la matière des paysages, approchée de diverses façons, notamment dans Double Tide ou Pine Flat. Voilà dessiné ici, en seul trait, le ballet méthodique et incessant d’un couple de paysans japonais munis de râteaux à s’affairer dans un champ. Leur va-et- vient pour apporter de la paille transforme [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>On connait l’attrait de Sharon Lockhart pour la matière des paysages, approchée de diverses façons, notamment dans <em>Double Tide</em> ou <em>Pine Flat</em>. Voilà dessiné ici, en seul trait, le ballet méthodique et incessant d’un couple de paysans japonais munis de râteaux à s’affairer dans un champ. Leur va-et- vient pour apporter de la paille transforme peu à peu le cadre qui s’emplit des bottes de foin et de l’épandage auquel ils s’emploient. Mouvement à double détente donc, l’inscription du travail dans sa durée propre et le recouvrement dûment enregistré du sol vu comme une surface, par lequel il apparaît que le paysan se fait peintre. (N.F.)</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>TEATRO AMAZONAS</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/teatro-amazonas/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Luc Douzon]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jun 2019 14:56:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Teatro Amazonas, à Manaus, Brésil, est un Opéra bâti à la fin du 19e siècle en plein cœur de l’Amazonie. De ce projet colonial excentrique, Sharon Lockhart tire une performance liée à la singularité du lieu, dont le film en est à la fois l’objet, le prétexte et l’exact enregistrement. Ainsi, le 26 juin [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Teatro Amazonas, à Manaus, Brésil, est un Opéra bâti à la fin du 19e siècle en plein cœur de l’Amazonie. De ce projet colonial excentrique, Sharon Lockhart tire une performance liée à la singularité du lieu, dont le film en est à la fois l’objet, le prétexte et l’exact enregistrement. Ainsi, le 26 juin 1999, elle décide de remplir le parterre de plus de 300 spectateurs, tous issus d’un casting dédié à représenter tous les quartiers de cette ville à la population métissée. Filmés depuis la scène, les voici face à nous. Entendu hors champ, le chœur de l’opéra interprète une pièce composée pour l’occasion par Becky Allen : un souffle va decrescendo jusqu’au silence, alors que montent les bruits de la salle. Par cette double opération, l’artiste déjoue à la fois la distance ethnographique et le risque du spectaculaire. Et d’un même geste, s’engagent ici à nouveau frais autant les attendus du regard ethnographique que ce que faire communauté voudrait dire. (N.F.)</p>
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