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	<title>Des marches, démarches &#8211; FIDMarseille</title>
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	<description>Festival international de Cinéma Marseille</description>
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	<title>Des marches, démarches &#8211; FIDMarseille</title>
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		<title>POURQUOI LA MER RIT-ELLE ?</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/pourquoi-la-mer-rit-elle-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Luc Douzon]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Feb 2024 15:11:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Chants de la révolution algérienne : tel est le titre d’un disque paru clandestinement en Italie, en 1961. Chanter la révolution, graver les chants dans le microsillon, c’était alors soutenir le combat présent mais aussi, en l’inscrivant dans la mélodie, préparer sa mémoire à venir. Encore faut-il que quelqu’un, plus tard, fasse tourner le disque. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="">Chants de la révolution algérienne : tel est le titre d’un disque paru clandestinement en Italie, en 1961. Chanter la révolution, graver les chants dans le microsillon, c’était alors soutenir le combat présent mais aussi, en l’inscrivant dans la mélodie, préparer sa mémoire à venir. Encore faut-il que quelqu’un, plus tard, fasse tourner le disque. C’est la tâche qu’assume un film qui, près de soixante après les événements, prend le relais du disque, poursuit et accomplit la part mémorielle de son œuvre. La probité et la justesse de <em>Pourquoi la mer rit-elle ?</em> tiennent à une forme qui, par un usage subtil, intuitif, non systématique de la désynchronisation entre son et image, s’accorde à la fragilité de la mémoire, en constitue le tissu usé, troué par le temps, par soixante ans de résistance incertaine à l’oubli. Pour recueillir les souvenirs et les chansons, Aude Fourel est passée par la France et l’Italie avant de traverser la mer vers la Tunisie et l’Algérie. Le montage des voix, récits fragmentaires et bribes de chansons détachés sur un fonds de silence, retrace le circuit clandestin des solidarités combattantes, de part et d’autre de la Méditerranée. L’image tisse la matière de la mémoire en minant la linéarité chronologique de l’histoire : vues d’aujourd’hui et d’hier se mêlent sans s’opposer, l’alternance de couleur et du noir et blanc brouille le partage des époques au lieu de chercher à le signifier. Le décalage du son et de l’image fait parler et chanter les visages en silence, dans un tremblement du temps. Et lorsque, pour quelques secondes, le synchronisme se fait sur les lèvres d’une vieille femme, surgit soudain l’énergie immémorielle du chant et de la révolution. (C.N.)</p>
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		<title>PAGINE DI STORIA NATURALE</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/pagine-di-storia-naturale-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Luc Douzon]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Feb 2024 15:06:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[C’est une autre Toscane, plus sauvage, plus sombre, marquée par une histoire moins glorieuse que celle de Florence ou de Sienne. La Renaissance italienne n’y a laissé qu’une blessure au flanc des montagnes : les immenses carrières de marbre, tâches blanchâtres sur le manteau forestier. Ce nord de la Toscane, Margherita Malerba l’a sillonné en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est une autre Toscane, plus sauvage, plus sombre, marquée par une histoire moins glorieuse que celle de Florence ou de Sienne. La Renaissance italienne n’y a laissé qu’une blessure au flanc des montagnes : les immenses carrières de marbre, tâches blanchâtres sur le manteau forestier. Ce nord de la Toscane, Margherita Malerba l’a sillonné en géographe, seule ou avec l’aide d’un unique compagnon, munie du plus rudimentaire des équipements : une caméra DV et un enregistreur de sons. Le montage suit la chronologie de ses retours réguliers pendant un an, sur les mêmes lieux, et entrelace les dimensions du temps. C’est d’abord le temps de la nature, au fil des saisons, des variations de lumières et de couleurs sur les vastes paysages de montagne. La seconde dimension est recueillie à l’intérieur d’une série de maisons abandonnées : temps d’une habitation passée, dont le cinéma viendrait recueillir les traces. La géographe y devient chiffonnière d’une histoire éprouvée comme catastrophe. Visages en noir et blanc, pages de journaux arrachées, voix d’un enfant récitant un poème ou d’un adulte répétant sa leçon d’allemand, tout ce qui est donné à voir et entendre dans le film émane de vestiges trouvés dans les maisons. Un rai de lumière éclaire au sol de vieilles photos abîmées, tout un bruit du temps s’échappe de vieilles bandes ramassées : des fantômes passent entre l’image et le son. L’extrême beauté des plans, le velouté pictural de l’image DV sont comme endeuillés par le souvenir d’une immense violence commise dans la région. Tandis que les survivants célèbrent le printemps autour d’un brasier, Pagine di storia naturale dépose son lamento au pied des monuments aux morts. (C.N.)</p>
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		<title>GHOST TROPIC</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/ghost-tropic-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Luc Douzon]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Feb 2024 15:01:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Bas Devos déclare explicitement à propos de son troisième long-métrage : « Je veux faire le portrait « d’une femme bruxelloise » comme celles que je vois dans la Cité, à Molenbeek ou dans le métro. À travers le portrait de cette femme, je pourrai peut-être parler un peu de cette génération de femmes sous-exposées [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Bas Devos déclare explicitement à propos de son troisième long-métrage : « Je veux faire le portrait « d’une femme bruxelloise » comme celles que je vois dans la Cité, à Molenbeek ou dans le métro. À travers le portrait de cette femme, je pourrai peut-être parler un peu de cette génération de femmes sous-exposées et sous-représentées. » Echo très lointain, peut-être, contemporain à coup sûr, d’un autre fameux film belge consacré à une autre femme invisible, Bas Devos choisit, lui, pour « éclairer » cette « sous- exposition » de situer toute l’action en une longue nuit. Fidèle à sa manière laconique déjà éprouvée dans ses précédents films, il fait dériver son héroïne au gré de situations tout à fait banales (un bus de nuit annulé, une carte bleue muette, une station service qui ferme, etc.). C’est évidemment, d’une part, l’occasion de décrire par le menu et avec beaucoup de retenue les aléas d’une existence soumise à la modestie économique. C’est aussi, d’autre part, et sans doute plus décisif, une manière extrêmement respectueuse et élégante, d’approcher la complexité grandissante de son personnage. Il n’y aura pas à proprement parler d’épiphanie, mais le film sera, délicatement, parvenu à faire sortir d’une gangue strictement sociologique, ou même psychologique, cette femme qu’il a élue comme guide nocturne. (J.P.R.)</p>
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		<title>ZUSTAND UND GELÄNDE</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/zustand-und-gelande-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Luc Douzon]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Feb 2024 14:37:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Au premier abord, Zustand und Gelände s’inscrit dans une tradition bien connue du documentaire historique. De longs plans fixes, des panoramiques très lents, des travellings réguliers : l’image décrit patiemment une série de sites urbains et de paysages de l’ex-RDA (Saxe, Thüringe). Par un agencement très élaboré d’archives de di érentes natures (rapports de police, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="">Au premier abord, <em>Zustand und Gelände</em> s’inscrit dans une tradition bien connue du documentaire historique. De longs plans fixes, des panoramiques très lents, des travellings réguliers : l’image décrit patiemment une série de sites urbains et de paysages de l’ex-RDA (Saxe, Thüringe). Par un agencement très élaboré d’archives de di érentes natures (rapports de police, témoignages de rescapés, correspondance administrative, etc.), une voix off établit ce dont ces lieux furent le théâtre : l’installation dès mars 1933 du système concentrationnaire nazi, la mise en place d’un régime d’élimination de toute opposition politique.<br />
Le premier mérite de ce film est de porter sa rigoureuse attention sur un moment et une géographie méconnues de l’horreur hitlérienne et sur ses premières victimes : militants ou sympathisants communistes, syndicalistes, journalistes socio-démocrates, etc. La mise en relation des études de paysage et des archives fabrique de la mémoire et du savoir historique tout en documentant l’oubli, l’effacement. Mais Ute Adamczewski est loin de cantonner son premier film à cette idée sage et balisée de l’histoire et de son approche documentaire. L’artiste vidéo et monteuse (<em>The Dubai in me</em>, FID 2010) façonne une pensée de l’histoire bien plus ambitieuse : la chronique de la répression nazie se double rapidement d’une écoute de l’écho de ce passé traumatique à travers le temps, soit de la succession des politiques de la mémoire menées par les différents régimes. Le montage produit une archéologie de plus en plus complexe, qui travaille à révéler, dans chaque paysage, l’empilement des strates d’écriture mémorielle. RDA stalinienne, Allemagne réunifiée : chaque époque, chaque régime écrit et e ace, parfois sur le même monument.<em> Zustand und Gelände</em> esquisse l’histoire spectrale et inquiète d’une Allemagne hantée par le nazisme. Son calme apparent est une urgence retenue. (N.F.)</p>
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		<title>MONELLE</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/monelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Luc Douzon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jun 2019 12:30:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Silence, noir intense, puis un coup résonne avec une très grande force qui accompagne un bref éclair de lumière révélant des présences : visages, corps allongés, individus à l’arrêt&#8230; Ainsi progresse le film, alternant noirs et fulgurantes apparitions. Nous voilà, semble-t-il, dans un bâtiment moderne : école, bureaux ? On n’en saura guère davantage, sinon [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Silence, noir intense, puis un coup résonne avec une très grande force qui accompagne un bref éclair de lumière révélant des présences : visages, corps allongés, individus à l’arrêt&#8230; Ainsi progresse le film, alternant noirs et fulgurantes apparitions. Nous voilà, semble-t-il, dans un bâtiment moderne : école, bureaux ? On n’en saura guère davantage, sinon cette certitude de traverser une expérience déroutante, puissante, venue sommer les fantômes d’une enfance manifestement menacée. (J.P.R.)</p>
<p><span style="color: transparent;">Diego Marcon</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>LA PLAZA DEL CHAFLEO</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/la-plaza-del-chafleo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Luc Douzon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jun 2019 12:18:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Plaza del Chafleo, la Place du Chafle : elle n&#8217;existe que dans l&#8217;imagination du réalisateur. Inventeur du mot, celui-ci s&#8217;amuse à lui donner tous les sens possibles, et imagine en conséquence les formes possibles que prendrait, pour chaque signification nouvelle, la place ainsi nommée. Mais au détour de ces jeux apparaissent des places bien [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Plaza del Chafleo, la Place du Chafle : elle n&#8217;existe que dans l&#8217;imagination du réalisateur. Inventeur du mot, celui-ci s&#8217;amuse à lui donner tous les sens possibles, et imagine en conséquence les formes possibles que prendrait, pour chaque signification nouvelle, la place ainsi nommée. Mais au détour de ces jeux apparaissent des places bien rélles, marquées par la colonisation au Cameroun ou l&#8217;austérité en Argentine. Et c&#8217;est en creux une politique des espaces publics qui se devine alors. (N.L.)</p>
<p><span style="color: transparent;">Iván Argote</span><br />
<span style="color: transparent;">Ivan Argote</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>DIAMOND SUTRA</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/diamond-sutra/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Luc Douzon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jun 2019 10:39:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À la fin du tournage de Sleepwalk, j’ai réalisé que le fond en carton de l’exposition était très beau. J’ai demandé qu’on me prête un cuiseur à riz, je l’ai placé devant le mur, puis j’ai filmé Hsiao Kang (Lee Kang-shen), qui a commencé à marcher doucement quand j’ai mis le cuiseur en route. J’ai [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À la fin du tournage de Sleepwalk, j’ai réalisé que le fond en carton de l’exposition était très beau. J’ai demandé qu’on me prête un cuiseur à riz, je l’ai placé devant le mur, puis j’ai filmé Hsiao Kang (Lee Kang-shen), qui a commencé à marcher doucement quand j’ai mis le cuiseur en route. J’ai découvert que la cuisson du riz prend 20 minutes.</p>
<p><span style="color: transparent;">Tsai Ming-liang</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>NO NO SLEEP</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/no-no-sleep/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Luc Douzon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jun 2019 10:41:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Au cœur d’une nuit hiver, un train démarre du quartier de Shibuya et traverse la ville endormie. Le film offre un panorama du voyage de Hsiao Kang (Lee Kang-shen) à travers Tokyo, la nuit. Masanobu Ando apparaît, complètement nu, la peau aussi douce que celle d’un bébé. Ils se rencontrent dans un hôtel capsule, brièvement. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Au cœur d’une nuit hiver, un train démarre du quartier de Shibuya et traverse la ville endormie. Le film offre un panorama du voyage de Hsiao Kang (Lee Kang-shen) à travers Tokyo, la nuit. Masanobu Ando apparaît, complètement nu, la peau aussi douce que celle d’un bébé. Ils se rencontrent dans un hôtel capsule, brièvement.</p>
<p><span style="color: transparent;">Tsai Ming-liang</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>WALKING ON WATER</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/walking-on-water/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Luc Douzon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jun 2019 10:45:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Kuching, en Malaisie, la ville où je suis né. Enfant, je vivais avec mes grands- parents dans un immeuble de sept étages. J’habitais l’appartement n°9, qui est aujourd’hui occupé par quelqu’un d’autre. Ma grande sœur, qui vivait à l’étage, est désormais grand-mère. A l’époque, je jouais simplement sur une pelouse au pied de l’immeuble. J’ai [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Kuching, en Malaisie, la ville où je suis né. Enfant, je vivais avec mes grands- parents dans un immeuble de sept étages. J’habitais l’appartement n°9, qui est aujourd’hui occupé par quelqu’un d’autre. Ma grande sœur, qui vivait à l’étage, est désormais grand-mère. A l’époque, je jouais simplement sur une pelouse au pied de l’immeuble. J’ai appris que l’immeuble allait bientôt être démoli, et qu’un autre le remplacerait. Hsiao Kang (Lee Kang-shen) a marché tout doucement sous un soleil brûlant. Il en a attrapé des ampoules.</p>
<p><span style="color: transparent;">Tsai Ming-liang</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>QUE JE NAISSE SE FASSE</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/que-je-naisse-se-fasse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Luc Douzon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jun 2019 12:48:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Marc&#8217;O, auteur des Idoles, figure d&#8217;Ulysse revenu à Ithaque, vieillit. Un jour, Hébé, bannie de l&#8217;Olympe, vient le voir, portant à la main une coupe de nectar rouge, et lui offre la jeunesse éternelle. Commence alors une suite de scènes construites autour des notions de jeunesse et d&#8217;énergie : une mise en mouvement du corps [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Marc&#8217;O, auteur des Idoles, figure d&#8217;Ulysse revenu à Ithaque, vieillit. Un jour, Hébé, bannie de l&#8217;Olympe, vient le voir, portant à la main une coupe de nectar rouge, et lui offre la jeunesse éternelle. Commence alors une suite de scènes construites autour des notions de jeunesse et d&#8217;énergie : une mise en mouvement du corps de l&#8217;acteur par la musique, la visite d&#8217;un jardin cultivé selon les principes d&#8217;une agriculture alternative. Et toujours, Télémaque, figure du mouvement, patine dans les rues de Paris&#8230;</p>
<p><span style="color: transparent;">Marc&#8217;O, Sébastien Juy</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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