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	<title>Compétition Internationale &#8211; FIDMarseille</title>
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	<description>Festival international de Cinéma Marseille</description>
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	<title>Compétition Internationale &#8211; FIDMarseille</title>
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		<title>1937</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>En deux chapitres, en deux temps, un même récit. D’une part, 1937, en plein apogée des purges staliniennes à Erevan, en Arménie alors soviétique, année de l’arrestation du père de Nora Dabagian, opposant politique. D’autre part, 2006, le récit circonstancié de cette arrestation par la vieille femme, dénommée affectueusement Baboulia, et très jeune fille alors. Question tendue entre ces deux faces : comment transmettre, quelles images, quels mots, quelles sensations ?<br />
Apparemment deux parties clairement définies, donc. La première, fictionnelle, muette, faite d’impressions, de sensations, s’arrêtant ici sur le chatoiement d’une couleur, là sur un son, est construite à partir du point de vue de l’enfant. La seconde, affichée documentaire, est bâtie sur la parole de la vieille femme. Mais les deux temps se croisent, les récits et les paroles se mêlent, les images passent de l’un à l’autre, les voix se superposent, se doublent, passent d’un corps à l’autre. En deux récits nécessairement fragmentaires et complémentaires d’une expérience insaisissable – sur la perte inconsolable à jamais d’un père, sur la vieillesse et la disparition inéluctable –, Nora Martirosyan offre un film en forme d’hommage, à la transmission et à la mémoire.<br />
Nicolas Féodoroff</p>
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		<title>Autohystoria</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/2007-autohystoria/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans son précédent et premier long-métrage, étonnant Short Story about Indio Nacional (montré au FID l’an dernier), le si jeune Philippin Raya Martin avait su d’emblée signaler sa forte personnalité. Deux traits, très vite dit, la caractérisaient. Une écriture lyrique d’abord, faite de lents plans séquences, un penchant marqué pour le cinéma des origines avec sa fausse candeur formelle, la simplicité austère de ses cadres et une propension onirique. L’ambition ensuite, confondante pour un artiste de son âge, de prendre en charge rien moins que l’épopée de son pays. On ne manquera pas de retrouver ici la même manière, radicalisée encore davantage. Dans cette fiction, le scénario est squelettique : quelqu’un marche, puis se souvient à l’issue de son infiniment longue déambulation de personnages que l’on voit soudain apparaître : deux jeunes garçons arrêtés par la police, puis emmenés à traverser la jungle, lieu de leur exécution sommaire. Mais à l’image, tout cela reste brumeux – c’est l’espace du souvenir, de la reconstitution aujourd’hui, qui empêche que des actions ou des figures s’incarnent en dehors de la nuit de leurs frayeurs. Remonter le temps, et faire coïncider le contemporain avec l’ensevelissement de l’histoire, c’est peut-être ce qu’indique le paradoxe du titre. Il ne renvoie en aucune façon à une autobiographie intime, mais, bien plus ample, et risqué, au devoir de réécrire, et de porter, l’histoire dont il est le fruit.</p>
<p>Jean-Pierre Rehm</p>
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		<title>Cosmonaut Polyakov</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/2007-cosmonaut-polyakov/</link>
		
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		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Après Story (FID 2003), portrait splendide et halluciné du cosmonautepoète américain Story Musgrave, Dana Ranga ajoute un autre volet à sa propre conquête spatiale. C’est au tour d’un Russe, cette fois, de confier à la caméra les secrets de l’aventure extraterrestre. La nationalité n’y change rien cependant, la simplicité du dispositif du film précédent est [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après Story (FID 2003), portrait splendide et halluciné du cosmonautepoète américain Story Musgrave, Dana Ranga ajoute un autre volet à sa propre conquête spatiale. C’est au tour d’un Russe, cette fois, de confier à la caméra les secrets de l’aventure extraterrestre. La nationalité n’y change rien cependant, la simplicité du dispositif du film précédent est maintenue. Le camarade Poliakov, assis ou debout, toujours immobile, est retenu dans un espace restreint. Guère plus grand, c’est l’idée, que celui des cabines à bord desquelles il a tourné autour de la planète. Et donc, le verbe laissé lui en liberté, Poliakov nous raconte : les entraînements avant le départ, l’attente douloureuse avant de savoir si l’on est élu pour le long voyage, son rôle de médecin cardiologue dans l’équipe, et, enfin les expériences, les sensations, les croyances, de cette petite communauté en plein ciel. Unique licence à cette austère mise à la question, son épouse apparaît quelquefois à ses côtés, comme le rappel d’une attache que ces lents mois passés dans cette prison céleste n’ont pas entamé. Comme le rappel aussi, incarné en un corps de femme, de feue cette Union Soviétique pour laquelle la nuit de l’espace était alors surtout l’enjeu d’un conflit d’idéaux</p>
<p>Jean-Pierre Rehm</p>
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		<title>De son appartement</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/2007-de-son-appartement/</link>
		
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		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>“Il y avait longtemps que je voulais essayer si je pourrais faire une tragédie avec cette simplicité d’action qui a été si fort du goût des anciens. Il y en a qui pensent que cette simplicité est une marque de peu d’invention. Ils ne songent pas qu’au contraire toute l’invention consiste à faire quelque chose de rien.” Racine, préface de Bérénice (1670).<br />
Proposée par Jean-Claude Rousseau en synopsis de son dernier film, cette citation est bien connue. Elle figure, on le sait, l’archéologie de cette modernité radicale qui court de Mallarmé à Beckett. Elle consiste moins à faire surgir une forme à partir du ténu, qu’à souhaiter accorder à ce très peu sa pleine place, sa force intacte, sans lui substituer une autre intensité. Semblable programme n’est pas neuf dans le cinéma de Rousseau. C’en est même la signature, l’exigence toujours continuée. La singularité, cette fois, tient au fait qu’il revienne explicitement à la source. Le voilà donc, chez lui, à dire Bérénice en solo, tout en poursuivant par ailleurs des tâches domestiques. Jusqu’au comique : ainsi ces plans répétés où il s’obstine à resserrer le joint d’un robinet déficient, ou encore l’allégresse en gros plan de pieds nus qui se laissent entraîner à quelques pas de danse. Mêler la vie à l’art, de telle manière que rien n’y soit jamais compartimenté ni cédé, voilà la grande affaire. Cette grande affaire saisie à domicile, à quoi s’emploie De son appartement, c’est ce qui s’appelait autrefois une vie de saint.</p>
<p>Jean-Pierre Rehm</p>
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		<title>Portrait de famille</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/2007-portrait-de-famille/</link>
		
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		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Un secret de famille se nourrit ici à partir de l’absence d’un père. Les années passent, et s’impose peu à peu le désir d’en savoir plus, de retrouver ce père, de lui donner une existence au delà d’une vague image insatisfaisante. Image nécessaire elle-même pour construire sa propre image. Le cinéaste enquête, rencontre des témoins, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un secret de famille se nourrit ici à partir de l’absence d’un père. Les années passent, et s’impose peu à peu le désir d’en savoir plus, de retrouver ce père, de lui donner une existence au delà d’une vague image insatisfaisante. Image nécessaire elle-même pour construire sa propre image. Le cinéaste enquête, rencontre des témoins, interroge sa mère. Les récits se croisent et, bien sûr, coïncident mal. Non sans humour, le film, en forme de quête, nous emmène au fil de cette remontée aux origines, d’où devrait surgir une identité plus solide, plus rassurante. Pas si simple. Des trajectoires de vie apparaissent, les rancoeurs, les ressentiments, mais aussi les ressorts, les énigmes et les infinies subtilités des rapports entre une mère et son fils, entre un homme redevenu père et son fils. Et le cinéaste, à la fois acteur et metteur en scène de cet écheveau, fait partager ses sentiments mêlés. Il commente ses choix, ses hésitations, ses bifurcations face au désir ambivalent de cette improbable famille que pourrait accueillir le film, à la fois prétexte et outil de cette recherche. Au-delà de cette trajectoire singulière, sous l’autoportrait, ce qui se dessine en filigrane, discret mais insistance, c’est encore davantage le portrait d’une femme, et d’un couple, dans la société coréenne s’ouvrant à l’Occident.</p>
<p>Nicolas Féodoroff</p>
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		<title>Ghiro ghiro tondo</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/2007-ghiro-ghiro-tondo/</link>
		
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		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Une collection de jouets d’enfants faits de matériaux divers : bois, fer, papier, étoffe, craie, celluloïd, cire. Le film couvre l’époque qui va de la fin de la première guerre mondiale jusqu’aux années cinquante.  Leur provenance : tous les objets ont été trouvés dans les Dolomites. (“Un pays situé sur cette tache blanche de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une collection de jouets d’enfants faits de matériaux divers : bois, fer, papier, étoffe, craie, celluloïd, cire. Le film couvre l’époque qui va de la fin de la première guerre mondiale jusqu’aux années cinquante.<br />
 Leur provenance : tous les objets ont été trouvés dans les Dolomites. (“Un pays situé sur cette tache blanche de la mappemonde sacrée où une Chine de porcelaine rencontre, sous un ciel minéral, les roches des Dolomites colorées d’un rouge artificiel ”, comme dit Adorno.) Dans un village qui, jusqu’ à la première guerre mondiale, faisait partie de l’Autriche. Les pays d’où ces objets ont été rapportés : l’Europe de l’Est, l’Italie du Nord, la Russie, le Japon. Le trait pittoresque de ces objets issus d’un peu partout est marqué. La collection regroupe plusieurs catégories : hommes, animaux, végétaux, en une variété de petites tailles. Les qualités intrinsèques de ces objets reflètent la période historique qui va du fascisme et du nazisme à l’après guerre. L’image est vue à travers une loupe. A travers ces objets rapetissés apparaissent les ‘fonctions’ d’un monde paysan, rural, le monde des travaux de la terre, liés aux animaux et aux bois. Mais se font jour aussi les travaux domestiques, liés à la maison et à ses espaces, les métiers traditionnels, les échoppes. Ils contiennent aussi des éléments du folklore et des coutumes populaires et religieuses.<br />
 Un catalogue de 10 000 jouets cabossés qui ont survécu aux enfances bouleversées par deux guerres mondiales ; miniaturisation faite de matériaux pauvres ; ombres menaçantes du fascisme et du nazisme.</p>
<p>Yervant Gianikian &#038; Angela Ricci Lucchi</p>
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		<title>He Fengming</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/2007-he-fengming/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Fengming parle, face caméra, pendant trois heures. Âgée de plus de soixante dix ans, elle raconte sa vie. Depuis les débuts de la révolution chinoise en 1957, où, jeune femme, elle prend une part active dans cette aventure, pour faire rapidement l’expérience de tristes déconvenues, jusqu’à aujourd’hui. Accusés, elle et son époux d’être déviants “droitistes”, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="">Fengming parle, face caméra, pendant trois heures. Âgée de plus de soixante dix ans, elle raconte sa vie. Depuis les débuts de la révolution chinoise en 1957, où, jeune femme, elle prend une part active dans cette aventure, pour faire rapidement l’expérience de tristes déconvenues, jusqu’à aujourd’hui. Accusés, elle et son époux d’être déviants “droitistes”, ils seront tous deux sévèrement punis, et le récit enchaîne les drames. Après la fameuse fresque épique d’<em>A l’Ouest des Rails</em> (Grand Prix FID 2003), Wang Bing a tourné cette fois à huis clos. Eustache en avait fait le pari avec <em>Numéro Zéro</em> : se poser à l’écoute d’une archive vivante pour permettre à une large tranche d’Histoire de se déployer physiquement. Cette humble fixité permet à Wang Bing de se concentrer sur la grandeur de ce qu’on appelle, d’un mot si méconnu en vérité, un témoignage. Faire entrer dans un espace limité l’illimitation. Laquelle ? Celle de cette époque, bien sûr, vaste, complexe et encore si pleine de secrets. Mais illimitation, surtout, du tort fait. Du coup, dans cet espace restreint, plus tout à fait domestique, l’accent se porte sur tous les accidents de l’entretien. Ce sont eux qui prennent le relais du récit pour lui accorder toute son ampleur tragique. Ainsi, par exemple, la tombée de la nuit qui plonge le film dans l’obscurité jusqu’à ce que, après un long noir, l’on se souvienne de l’existence de la lumière électrique. Ainsi encore les sorties régulières de Fengming hors du champ. Filmer l’Histoire de son pays, filmer un corps, filmer l’emprise de l’un sur l’autre, telle est l’ambition sèche et généreuse de cette chronique.</p>
<p>Jean-Pierre Rehm</p>
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		<title>Ho</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/2007-ho/</link>
		
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		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Partir à la recherche de ses racines n’est pas une quête inédite. Elle le devient davantage lorsqu’exhumer ses racines revient à vouloir comprendre son propre nom, la langue qui l’a calligraphié, le pays et son Histoire qui l’ont rendu nécessaire. C’est cette patiente remontée, de soi hors de soi, qu’entreprend Gaëlle Vu Binh Giang dans [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Partir à la recherche de ses racines n’est pas une quête inédite. Elle le devient davantage lorsqu’exhumer ses racines revient à vouloir comprendre son propre nom, la langue qui l’a calligraphié, le pays et son Histoire qui l’ont rendu nécessaire. C’est cette patiente remontée, de soi hors de soi, qu’entreprend Gaëlle Vu Binh Giang dans Ho. Si ce mot signifie filiation en vietnamien, il laisse aussi entendre en français l’élévation, mais selon des abscisses et des ordonnées inconnues, comme le graphique du titre dessiné en générique en témoigne. “Traversée enregistrée sur 6900 pieds de pellicule Fuji 16 mm, et vingt-six heures de son, dans ses bagages une Bell-Howell – la petite caméra des correspondants de guerre”, comme le précise Tran Kim Thanh, le producteur vietnamien. Il ne s’agit pourtant pas ici de conquête, ni de reportage, même intimiste, mais de s’exposer au mystère de son ascendance.<br />
Au départ une adresse sommaire laissée par son père, composée de trois chiffres qu’il faudra décrypter dans un Ha Noi évidemment bouleversé. La suite, sans scénario, écrit la succession des rencontres. Avec un paysage et ses sons, sans leur imposer l’asservissement d’une synchronie. Avec des personnages, vivants ou flottants dans les limbes de la mémoire. Avec, enfin, la puissance libre du légendaire qu’expriment les poèmes qui ponctuent cette ode au lointain qu’est le natal.</p>
<p>Jean-Pierre Rehm</p>
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		<title>Huling balyan</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/2007-huling-balyan/</link>
		
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		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Des histoires entremêlées, comme l’indique le titre en manière de traduction, il est certain que ce film au scénario hautement composite nous les propose. Délaissant le montage alterné, encore trop univoque, Sherad Anthony Sanchez superpose dans ce premier film les temporalités et les régimes narratifs : le mythe, le conte, l’allégorie, le documentaire, le film [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Des histoires entremêlées, comme l’indique le titre en manière de traduction, il est certain que ce film au scénario hautement composite nous les propose. Délaissant le montage alterné, encore trop univoque, Sherad Anthony Sanchez superpose dans ce premier film les temporalités et les régimes narratifs : le mythe, le conte, l’allégorie, le documentaire, le film de guerre, le film d’avant-garde, etc. Tout ici est matériau propice à dresser un état des lieux de la confusion idéologique et pratique qui semble la meilleure description du climat récent aux Philippines. Du même coup, c’est la richesse d’un large panorama de figures qui frappe le spectateur : prêtresse shaman ancestrale frappée de stigmates christiques, soldats approximatifs s’essayant au karakoe, paire d’enfants abandonnés errant dans la forêt, militants marxistes insouciants, etc. Il serait vain de tenter de resserrer cette luxuriance, dont la nature omniprésente est le miroir exact, en une intrigue ordonnée. Mieux vaut s’abandonner au cheminement des actions éclatées, qui vont lentement les unes à la rencontre des autres.</p>
<p>Jean-Pierre Rehm</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>VHS-KAHLOUCHA</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/2006-vhs-kahloucha/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Moncef Kahloucha gagne sa vie comme peintre en bâtiment. Mais ses activités sont loin de s’arrêter à couvrir les murs de blanc. Il y projette surtout bien des couleurs. Car Moncef Kahloucha est cinéaste à ses heures, mais aussi acteur, décorateur, producteur, graphiste, distributeur, exploitant, etc. Films de gangsters, remake pittoresque de Tarzan intitulé « [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Moncef Kahloucha gagne sa vie comme peintre en bâtiment. Mais ses activités sont loin de s’arrêter à couvrir les murs de blanc. Il y projette surtout bien des couleurs. Car Moncef Kahloucha est cinéaste à ses heures, mais aussi acteur, décorateur, producteur, graphiste, distributeur, exploitant, etc. Films de gangsters, remake pittoresque de Tarzan intitulé « Tarzan des arabes » tous les genres sont sollicités, au même titre que ses voisins et amis, leur maison et leur mobilier, enrégimentés pour la cause. Toujours tournés dans son village avec les moyens du bord, les films sont projetés, le montage achevé, aux spectateurs du cru avant que les cassettes ne circulent jusque dans les chambres des exilés, hilares de reconnaître leurs familiers sous divers accoutrements. Si dans ce premier film, Néjib Belkadhi rend hommage à la passion du cinéma, il célèbre surtout l’énergie dont une population a décidé de s’enrichir, refusant par le rêve, l’astuce et la joie, l’oppression de la misère.</p>
<p>Jean-Pierre Rehm</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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