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	<title>Cinéma sans recettes &#8211; FIDMarseille</title>
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	<description>Festival international de Cinéma Marseille</description>
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	<title>Cinéma sans recettes &#8211; FIDMarseille</title>
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		<title>TENZO</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Luc Douzon]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Feb 2024 15:21:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dans un temple Zen, « Tenzo » désigne la personne en charge des repas. C’est une des six fonctions prestigieuses du monastère, associée par ailleurs à l’enseignement d’autres aspects décisifs de la doctrine. On l’aura compris, à titrer ainsi son film, Katsuya Tomita place la cuisine, le soin, l’hospitalité, l’attention aux autres, plus largement la question [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un temple Zen, « Tenzo » désigne la personne en charge des repas. C’est une des six fonctions prestigieuses du monastère, associée par ailleurs à l’enseignement d’autres aspects décisifs de la doctrine. On l’aura compris, à titrer ainsi son film, Katsuya Tomita place la cuisine, le soin, l’hospitalité, l’attention aux autres, plus largement la question de la communauté, au cœur de son projet. Fruit d’une commande émanant d’une association de bonzes, Tenzo choisit Chiken and Ryugyo, deux moines bouddhistes, pour protagonistes. L’un et l’autre ont été frappés dans leur activité par la catastrophe de Fukushima, l’un et l’autre ont décidé de se mettre au service de leurs compatriotes. L’un, Chiken, enseigne la pratique culinaire comme un art de vivre et consacre une partie de son temps à une ligne d’appels préventive au suicide. L’autre, Ryugyo, soutient à sa manière plus modeste et très pratique les victimes du séisme. La beauté du geste de Tomita tient au fait de ne rien fixer par avance : ni ses personnages, ni les situations, ni même la manière cinématographique, n’est stable. Tout est susceptible de bouger, d’émouvoir, mais aussi de faire preuve de liberté. Pédagogie discrète, zen peut-être, où c’est en définitive une véritable allégresse qui a le dessus. (J.P.R.)</p>
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		<title>SALÉ, SUCRÉ</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/sale-sucre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Luc Douzon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jun 2019 09:08:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[M. Chu est le plus grand chef cuisinier de Taipei. Veuf depuis seize ans, il élève seul ses trois filles : Jen, professeur de chimie à la religiosité exacerbée, Kien, séduisante businesswoman qui rêve de prendre son indépendance, et Ning, jeune étudiante qui travaille dans un fast-food. La vie de la famille Chu est réglée [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>M. Chu est le plus grand chef cuisinier de Taipei. Veuf depuis seize ans, il élève seul ses trois filles : Jen, professeur de chimie à la religiosité exacerbée, Kien, séduisante businesswoman qui rêve de prendre son indépendance, et Ning, jeune étudiante qui travaille dans un fast-food. La vie de la famille Chu est réglée par ces rituels immuables que sont les repas, préparés avec une minutie extrême par le père. Renfermé et peu loquace, la cuisine est pour lui la seule façon de communiquer&#8230; (C.N.)</p>
<p><span style="color: transparent;">Tsai Ming-liang</span></p>
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		<title>LA SAVEUR DE LA PASTÈQUE</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/la-saveur-de-la-pasteque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Luc Douzon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jun 2019 09:01:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La sécheresse est telle à Taïwan que la population est invitée à remplacer l’eau par le jus de pastèque. Elle, c’est en volant l’eau des toilettes publiques qu’elle subsiste. Lui, c’est en montant sur les toits, la nuit tombée, qu’il tente de se rafraîchir en se baignant dans les citernes d’eau de pluie. (J.P.R.) Tsai [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La sécheresse est telle à Taïwan que la population est invitée à remplacer l’eau par le jus de pastèque. Elle, c’est en volant l’eau des toilettes publiques qu’elle subsiste. Lui, c’est en montant sur les toits, la nuit tombée, qu’il tente de se rafraîchir en se baignant dans les citernes d’eau de pluie. (J.P.R.)</p>
<p><span style="color: transparent;">Tsai Ming-liang</span></p>
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		<title>BLOOD ECHO</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/blood-echo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Luc Douzon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jun 2019 08:52:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dans une forêt polluée après une apocalypse nucléaire, vivent un savant et son attirail désuet voué à des expériences sonores étranges, son fils doucement fêlé et une femme tout juste réchappée de la ville voisine. Prequel de son film précédent 2045 Carnival Folklore, Blood Echo emprunte au film de genre tels que les affectionne Naoki [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans une forêt polluée après une apocalypse nucléaire, vivent un savant et son attirail désuet voué à des expériences sonores étranges, son fils doucement fêlé et une femme tout juste réchappée de la ville voisine. Prequel de son film précédent 2045 Carnival Folklore, Blood Echo emprunte au film de genre tels que les affectionne Naoki Kato. Baigné d’un noir et blanc impur qui renvoie aux années 1950, le film semble subir une autre contamination, celle de sa matière sonore, fruit d’une collaboration avec le compositeur Hiroyuki Nagashima. Du son au sang, nous voilà immergés dans une atmosphère envoutante entre numérique et futurisme low tech, aux éclats colorés bien contemporains. (N.F.)</p>
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