





<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>2014 &#8211; FIDMarseille</title>
	<atom:link href="https://archives.fidmarseille.org/archives/edition-2014/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://archives.fidmarseille.org</link>
	<description>Festival international de Cinéma Marseille</description>
	<lastBuildDate>Wed, 06 May 2020 15:54:52 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.5</generator>

<image>
	<url>https://archives.fidmarseille.org/wp-content/uploads/2023/05/cropped-LOGO_FID_2023_NOIR-32x32.png</url>
	<title>2014 &#8211; FIDMarseille</title>
	<link>https://archives.fidmarseille.org</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>LE NAVIRE NIGHT</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/2014-le-navire-night/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fidmarseille.org/2014-le-navire-night/</guid>

					<description><![CDATA[C’est l’histoire d’un homme qui compose des numéros pour atteindre une voix de femme. Un jour, cela arrive ; un jour, c’est l’amour de loin. La voix de Duras raconte cette histoire de désir éperdu et de solitude infinie pendant que la nuit tombe sur la ville et que trois personnages hiératiques marchent dans une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est l’histoire d’un homme qui compose des numéros pour atteindre une voix de femme. Un jour, cela arrive ; un jour, c’est l’amour de loin. La voix de Duras raconte cette histoire de désir éperdu et de solitude infinie pendant que la nuit tombe sur la ville et que trois personnages hiératiques marchent dans une chambre. Parfois, le film ne cadre que les dialogues écrit sur un tableau noir comme si seul comptait encore ce qu’on pouvait se dire. (SB)</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>NATHALIE GRANGER</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/2014-nathalie-granger/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fidmarseille.org/2014-nathalie-granger/</guid>

					<description><![CDATA[C’est une maison de femmes : deux adultes, deux enfants. Nous sommes dans les féministes années 70. La vie est tranquille, même si la jeune Nathalie est une élève agitée et violente, même si la radio annonce qu’un tueur rôde, même si un représentant de commerce, bavard et inquiétant, essaie à toute force de vendre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est une maison de femmes : deux adultes, deux enfants. Nous sommes dans les féministes années 70. La vie est tranquille, même si la jeune Nathalie est une élève agitée et violente, même si la radio annonce qu’un tueur rôde, même si un représentant de commerce, bavard et inquiétant, essaie à toute force de vendre une machine à laver dont personne n’a besoin. Mais comment les femmes peuvent-elles se protéger de la violence des hommes ? (SB)  </p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>LE CAMION</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/2014-le-camion/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fidmarseille.org/2014-le-camion/</guid>

					<description><![CDATA[Assise à sa table, Duras lit avec Gérard Depardieu le scénario d’un film qui aurait pu avoir lieu. On y aurait vu une vieille dame prise en stop par un routier. Elle lui aurait parlé sans cesse du monde qui court à sa perte et lui n’aurait rien trouvé à dire. Mais autre chose se [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Assise à sa table, Duras lit avec Gérard Depardieu le scénario d’un film qui aurait pu avoir lieu. On y aurait vu une vieille dame prise en stop par un routier. Elle lui aurait parlé sans cesse du monde qui court à sa perte et lui n’aurait rien trouvé à dire. Mais autre chose se déroule : un camion roule au hasard sur les routes des Yvelines au rythme des Variations Diabelli de Beethoven. Le film a lieu quand même, simplement autrement. (SB) </p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>LES ENFANTS</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/2014-les-enfants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fidmarseille.org/2014-les-enfants/</guid>

					<description><![CDATA[Ernesto a sept ans. Soudain, il ne veut plus aller à l’école parce qu’on n’y apprend des choses qu’on ne sait pas. Ses parents ne le comprennent pas. Ni le directeur de l’école. Un journaliste vient l’interviewer mais n’y voit pas plus clair. Ernesto a sept ans mais l’acteur qui le joue en a quarante. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ernesto a sept ans. Soudain, il ne veut plus aller à l’école parce qu’on n’y apprend des choses qu’on ne sait pas. Ses parents ne le comprennent pas. Ni le directeur de l’école. Un journaliste vient l’interviewer mais n’y voit pas plus clair. Ernesto a sept ans mais l’acteur qui le joue en a quarante. Du coup, le spectateur partage la sidération des personnages devant cet enfant hors normes : qui est vraiment Ernesto et que veut-il ? (SB)</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CÉSARÉE</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/2014-cesaree/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fidmarseille.org/2014-cesaree/</guid>

					<description><![CDATA[La caméra flotte dans le jardin des Tuileries. Elle tourne autour des statues, descend les allées. Les images sont issues de la matière inexploitée du Navire Night. Duras recompose ici ces rushes pour évoquer — en off toujours — Césarée, une ville dont il ne reste que le nom et où résonne le souvenir de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La caméra flotte dans le jardin des Tuileries. Elle tourne autour des statues, descend les allées. Les images sont issues de la matière inexploitée du Navire Night. Duras recompose ici ces rushes pour évoquer — en off toujours — Césarée, une ville dont il ne reste que le nom et où résonne le souvenir de Bérénice, reine des Juifs, chassée de la ville antique après sa répudiation par Titus. (SB) </p>
<p>avec le soutien de l’Institut Français</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>LES MAINS NÉGATIVES</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/2014-les-mains-negatives/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fidmarseille.org/2014-les-mains-negatives/</guid>

					<description><![CDATA[Aube. Paris. Les rues sont livrées aux balayeurs et aux camions poubelles. Lentement, le trafic gonfle en même temps que le jour se lève. En off, une voix parle des mains négatives peintes dans les grottes magdaléniennes et d’un amour lointain, éternel, d’avant même que le mot amour soit inventé, un amour depuis trente mille [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Aube. Paris. Les rues sont livrées aux balayeurs et aux camions poubelles. Lentement, le trafic gonfle en même temps que le jour se lève. En off, une voix parle des mains négatives peintes dans les grottes magdaléniennes et d’un amour lointain, éternel, d’avant même que le mot amour soit inventé, un amour depuis trente mille ans. Un désir préhistorique. (SB) </p>
<p>avec le soutien de l’Institut Français	</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>SON NOM DE VENISE DANS CALCUTTA DÉSERT</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/2014-son-nom-de-venise-dans-calcutta-desert/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fidmarseille.org/2014-son-nom-de-venise-dans-calcutta-desert/</guid>

					<description><![CDATA[Son nom de Venise est un remake audacieux d’India Song. La bande son reste la même; seule l’image change. L’hôtel chic où erraient alanguis Anne-Marie Stretter, le Vice Consul et Michael Richardson est désormais vide, abandonné, en ruines. La même histoire d’amour déchiré recommence mais dans un état de mort supérieure, comme s’il était toujours [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Son nom de Venise est un remake audacieux d’India Song. La bande son reste la même; seule l’image change. L’hôtel chic où erraient alanguis Anne-Marie Stretter, le Vice Consul et Michael Richardson est désormais vide, abandonné, en ruines. La même histoire d’amour déchiré recommence mais dans un état de mort supérieure, comme s’il était toujours possible de détruire plus radicalement. (SB)</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>DURAS &#8211; GODARD</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/2014-duras-godard/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fidmarseille.org/2014-duras-godard/</guid>

					<description><![CDATA[Colette Fellous et P.A. Boutnag interviewent Marguerite Duras et Jean-Luc Godard — en partenariat avec l&#8217;INA]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Colette Fellous et P.A. Boutnag interviewent Marguerite Duras et Jean-Luc Godard — en partenariat avec l&#8217;INA</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>A DEUSA BRANCA</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/2014-a-deusa-branca/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fidmarseille.org/2014-a-deusa-branca/</guid>

					<description><![CDATA[1958, Flavio de Carvalho, peintre, sculpteur et architecte renommé entreprend un voyage en bateau au coeur de l’Amazonie pour tourner son premier film : La Déesse blanche. Dangers, querelles et jalousies au sein de l’expédition auront raison du projet. Il en reste des images de voyage, fragments à la sensualité intacte. Matériau dont Alfeu França, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>1958, Flavio de Carvalho, peintre, sculpteur et architecte renommé entreprend un voyage en bateau au coeur de l’Amazonie pour tourner son premier film : La Déesse blanche. Dangers, querelles et jalousies au sein de l’expédition auront raison du projet. Il en reste des images de voyage, fragments à la sensualité intacte. Matériau dont Alfeu França, non sans humour, dévoile les fantasmes d’authenticité et l’imaginaire colonial qui l’a nourri. (JPR)</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>MOTU MAEVA</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/2014-motu-maeva/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fidmarseille.org/2014-motu-maeva/</guid>

					<description><![CDATA[En un prologue bruissant de chants d’oiseaux, l’on glisse sur l’eau verte et dense jusqu’à un bout de terre indéfinie, abris merveilleux et bricolé d’une vieille femme, lieu hors du temps et des cartes. Motu Maeva est le nom de cet îlot d’où vont se déployer des souvenirs heureux, et quelques autres, qu’on devine plus [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En un prologue bruissant de chants d’oiseaux, l’on glisse sur l’eau verte et dense jusqu’à un bout de terre indéfinie, abris merveilleux et bricolé d’une vieille femme, lieu hors du temps et des cartes. Motu Maeva est le nom de cet îlot d’où vont se déployer des souvenirs heureux, et quelques autres, qu’on devine plus douloureux : un fort beau voyage, celui d’une vie, à travers l’Afrique, l’Asie, la Polynésie. Sans s’embarrasser d’exposer une quelconque chronologie ou de suivre un itinéraire précis, au fil des souvenirs qui mêlent ensemble et sans hiérarchie grands moments de l’existence et petites anecdotes, ce portrait, en forme de voyage ou d’inventaire, procède d’un incessant mouvement. On saute en une coupe franche du Tchad à l’Indochine, à Tahiti. On s’arrête un instant, on écoute une chanson, pour repartir quelques années plus loin, ou plus tôt. C’est là que réside la beauté de Motu Maeva : une totale liberté, aucun passage obligé, juste des images tremblantes capturées en super 8 et la voix off d’une femme dont on ne connaîtra jamais l’état civil ou les blessures secrètes. Débarrassée des lieux communs du récit de voyage, de la biographie, de la chronique familiale, indifférente au poids de l’histoire en train de se faire et aux grands cham- boulements du XXe siècle, Maureen Fazendeiro, sur les pas de sa fragile héroïne, nous propose une véritable épure, peinture d’une autre époque dessinée avec une infinie simplicité. (CG) </p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
