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	<title>2006 &#8211; FIDMarseille</title>
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	<description>Festival international de Cinéma Marseille</description>
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	<title>2006 &#8211; FIDMarseille</title>
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		<title>VHS-KAHLOUCHA</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Moncef Kahloucha gagne sa vie comme peintre en bâtiment. Mais ses activités sont loin de s’arrêter à couvrir les murs de blanc. Il y projette surtout bien des couleurs. Car Moncef Kahloucha est cinéaste à ses heures, mais aussi acteur, décorateur, producteur, graphiste, distributeur, exploitant, etc. Films de gangsters, remake pittoresque de Tarzan intitulé « [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Moncef Kahloucha gagne sa vie comme peintre en bâtiment. Mais ses activités sont loin de s’arrêter à couvrir les murs de blanc. Il y projette surtout bien des couleurs. Car Moncef Kahloucha est cinéaste à ses heures, mais aussi acteur, décorateur, producteur, graphiste, distributeur, exploitant, etc. Films de gangsters, remake pittoresque de Tarzan intitulé « Tarzan des arabes » tous les genres sont sollicités, au même titre que ses voisins et amis, leur maison et leur mobilier, enrégimentés pour la cause. Toujours tournés dans son village avec les moyens du bord, les films sont projetés, le montage achevé, aux spectateurs du cru avant que les cassettes ne circulent jusque dans les chambres des exilés, hilares de reconnaître leurs familiers sous divers accoutrements. Si dans ce premier film, Néjib Belkadhi rend hommage à la passion du cinéma, il célèbre surtout l’énergie dont une population a décidé de s’enrichir, refusant par le rêve, l’astuce et la joie, l’oppression de la misère.</p>
<p>Jean-Pierre Rehm</p>
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		<title>ALSATEH</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Un homme s’en retourne dans son pays, celui de ses parents, la Palestine – l’Israël d’aujourd’hui. Pris dans les contours en pointillé d’existences et de lieux fragmentés, il est à la recherche d’une place et d’un récit cohérent. Tissant les lambeaux de son passé d’adolescent alors incarcéré, son voyage est moins la quête de sa mémoire que la tentative de reconquête d’un présent – comme passé vivant. Son cadre formel : l’histoire inachevée qui pèse sur la maison familiale. Loin des stratégies spectaculaires journalistiques ou des enquêtes supposément véristes, loin des causes brandies et de leur logique de victimisation, on ne trouvera pourtant rien d’anecdotique ici. Ou de l’anecdote élevée au rang d’allégorie, qui permet au film d’emprunter les chemins et le rythme de la méditation, de mettre un mur abattu en écho avec un mur que l’on construit. Manifeste politique autant que formel, ce que révèle Kamal Aljafari, c’est davantage que le sens donné à l’absence d’un toit, c’est l’architecture propre à l’identité, au lieu et aux passés encore présents.</p>
<p>Jean-Pierre Rehm</p>
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		<title>EL COMITÉ</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’univers carcéral, univers clos par excellence, excessif, aux situations exacerbées, fascine presque trop facilement par son évidence même. Dans El Comité, le cinéaste équatorien Mateo Herrera s’attache certes à filmer au quotidien la vie (ou plutôt la survie) des détenus du pénitencier Garcia Moreno, prison centrale de Quito. Mais pas seulement. Le film parcourt les arcanes d’un microcosme forcé avec ses modes de régulation interne, ses violences, ses règles, où les trajectoires individuelles se nouent à l’aventure collective, dans un mouvement épique et halletant. Mateo Herrera nous plonge dans un brouhaha incessant avec une caméra très mobile qui colle au plus près du moindre événement, toujours à l’affût des gestes, des détails. La vie en communauté traversée par les enjeux de pouvoirs, le comité de prisonniers, les clans, la corruption, qui à tout instant nous renvoient à un dehors (le nôtre ?), dont le film offre un miroir brisé.</p>
<p>Nicolas Feodoroff</p>
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		<title>ENCONTROS</title>
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		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les « rencontres » proposées ici ne font pas se croiser mécaniquement des fragments d’espace ou de biographies, mais aussi, et surtout, d’amples morceaux de durées. Là même réside l’ambition du film, tabler sur la permanence de la beauté, et sur sa capacité à engendrer du temps. Qui sont ces producteurs de durée ? Des poètes populaires de l’Alentejo, quelques films des réalisateurs portugais Antonio Reis et Paulo Rocha. Des poèmes vont à la rencontre des paysages, des paysages filmés sont peuplés de paysans figurants et acteurs, des chants traditionnels transitent du Portugal en Corse pour s’entremêler aujourd’hui. Il ne s’agit pas de ressasser la mémoire d’une culture en voie d’extinction, et d’établir son triste bilan, mais de laisser le passage aux forces vives qui font fi des partages entre ici et là-bas, entre hier et demain. Fait de découvertes autant que retrouvailles, le film de Pierre-Marie Goulet célèbre les puissances de l’art populaire lorsqu’est reconnue à celui-ci la vigueur de sa science.</p>
<p>Jean-Pierre Rehm</p>
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		<title>LÀ-BAS</title>
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		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>« En fait, je ne voulais pas, ni ne ressentais la volonté de faire un film sur ou en Israël. (…) J’ai tout de suite eu l’impression que c’était une mauvaise idée. Une idée impossible même. Presque paralysante. Presque écoeurante. (…) Ce qui a été, déterminant, c’est qu’ un jour il y a eu un cadre et donc un plan. Un jour, j’ai pris la caméra en main et je me suis placée quelque part et là tout d’un coup, il y a eu un cadre, un plan. Et je me suis dit ce cadre est formidable. Il n’y a plus qu’à attendre et à laisser les choses arriver. (…) Donc, je regardais par la fenêtre, fenêtre recouverte de stores en paille très fine, à lamelles très fines, avec de très fins interstices et donc, je voyais à travers, je voyais, on ne me voyait pas, enfin je crois. Et c’était comme une scène. »</p>
<p>Chantal Akerman, extraits d’un entretien avec Franck Nouchi.</p>
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		<title>LE FUGITIF OU LES VÉRITÉS D&#8217;HASSAN</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Été 1980, Washington DC : David Belfield, jeune étudiant noir et musulman, exécute, à la demande des services secrets de la toute nouvelle République islamique, l’ancien attaché de presse, représentant du Chah à l’ambassade d’Iran, soupçonné de comploter pour assassiner l’Ayatollah Khomeini. Ayant fui pour l’Iran où il est exilé depuis, Belfield raconte son histoire, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Été 1980, Washington DC : David Belfield, jeune étudiant noir et musulman, exécute, à la demande des services secrets de la toute nouvelle République islamique, l’ancien attaché de presse, représentant du Chah à l’ambassade d’Iran, soupçonné de comploter pour assassiner l’Ayatollah Khomeini. Ayant fui pour l’Iran où il est exilé depuis, Belfield raconte son histoire, son engagement initial au sein des Black Panthers, son regard sur ses années et sur la situation contemporaine. Mais le récit se complique d’autres analyses, celle de Joseph Trento, spécialiste des services secrets américains, celle de Gary Sick, ancien conseiller pour la sécurité nationale du Président Carter, qui révèlent que les engagements idéologiques restent soumis à d’autres impératifs, politiques électoraux. Par le biais d’une enquête menée autour d’une destinée, Jean-Daniel Lafond propose une leçon de déniaisement politique où la vérité est multiple.</p>
<p>Jean-Pierre Rehm</p>
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		<title>LE DERNIER COMMUNISTE</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Avec The Big Durian (2003) et The Year of Living vicariously (2005) montrés au FID, Amir Muhammad nous a rendus familiers avec sa façon d’aborder la société Malaise. Attentif à souligner les liens entre l’actualité et l’archaïque, l’exercice démocratique et les légendes populaires, les puissances de la fiction et la négociation avec le réel, son [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Avec The Big Durian (2003) et The Year of Living vicariously (2005) montrés au FID, Amir Muhammad nous a rendus familiers avec sa façon d’aborder la société Malaise. Attentif à souligner les liens entre l’actualité et l’archaïque, l’exercice démocratique et les légendes populaires, les puissances de la fiction et la négociation avec le réel, son écriture filmique se revendique à chaque reprise singulière. Retraçant cette fois la biographie de Chin Peng, chef exilé d’un Parti Communiste aujourd’hui interdit en Malaisie, il entremêle à nouveau passé et présent. Au présent, les images banales du quotidien ; le passé est évoqué par des intertitres en surimpression, des dessins ou des témoignages de contemporains du leader. Par le biais du récit de l’existence de Peng, c’est un large pan de l’histoire malaise qui est parcouru pour arriver jusqu’à nos jours. Pour corser l’ensemble et faire un clin d’oeil à l’imagerie révolue, à la place d’archives ou de reconstitutions frauduleuses, il a fait composer et interpréter hors contexte des morceaux chantés de comédie musicale à la manière des anciens spectacles de propagande.</p>
<p>Jean-Pierre Rehm</p>
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		<title>MALEREI HEUTE</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/2006-malerei-heute/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le sujet du film, une voix off l’énonce en toute simplicité, ce sont les « modifications actuelles économiques, politiques, intersubjectives telles qu’elles se manifestent dans l’affichage publicitaire urbain. » C’est pourquoi l’essentiel du film consiste en une succession de vues de panneaux publicitaires, à cette nuance près que ces panneaux sont ici reproduits à l’aquarelle. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le sujet du film, une voix off l’énonce en toute simplicité, ce sont les « modifications actuelles économiques, politiques, intersubjectives telles qu’elles se manifestent dans l’affichage publicitaire urbain. » C’est pourquoi l’essentiel du film consiste en une succession de vues de panneaux publicitaires, à cette nuance près que ces panneaux sont ici reproduits à l’aquarelle. Peindre aujourd’hui, comme le titre l’indique, relève donc plusieurs défis. Poursuivre le travail patient du peintre, dans les brisées des compositions cézaniennes. Mais poursuivre aussi la pratique d’un art réaliste en même temps qu’analytique, fidèle là encore aux ambitions de Cézanne. Aussi rigoureux que ces images faites à l’eau, le film de Stefan Hayn et Anja-Christin Remmert mène une enquête exigeante sur nos conditions de vie, sur nos comportements et leur formatage dont nos villes font la propagande.</p>
<p>Jean-Pierre Rehm</p>
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		<title>LE SPECTACLE CONTINUE</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/2006-le-spectacle-continue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Janam est le nom d’une troupe de spectacle de rue basée à New Dehli. Elle s’est donné pour vocation de former des acteurs amateurs autant que de poursuivre avec eux la tradition d’agit-prop d’un théâtre populaire, pédagogique et militant. Le réalisateur Lalit Vachani reconstitue certains extraits de spectacle d’une part, et de l’autre interroge ses [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Janam est le nom d’une troupe de spectacle de rue basée à New Dehli. Elle s’est donné pour vocation de former des acteurs amateurs autant que de poursuivre avec eux la tradition d’agit-prop d’un théâtre populaire, pédagogique et militant. Le réalisateur Lalit Vachani reconstitue certains extraits de spectacle d’une part, et de l’autre interroge ses membres sur leur choix artistique et politique. Quelle est la signification de ce type d’engagement dans une Inde moderne, mais déchirée par les conflits religieux ? Quelle efficacité peut-on attendre de moyens aussi fragiles, sinon menacés, comme l’assassinat du metteur en scène quelques années auparavant le prouve ? Manière de suite à The Men in the tree (2002) qui posait déjà la question de la transmission et de l’éducation politique, Vachani offre de précieux éléments de compréhension de certaines réflexions et pratiques culturelles en Inde aujourd’hui.</p>
<p>Jean-Pierre Rehm</p>
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		<item>
		<title>O FIM E O PRINCIPIO</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/2006-o-fim-e-o-principio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Fidèle à sa méthode documentaire, exemplifiée notamment dans Edificio Master montré au FID en 2003, Eduardo Coutinho fait de l’entretien libre, en tête-à-tête, lui-même souvent présent à l’image et au son, la base de son travail. Quittant la ville, c’est dans l’Etat de Paraïba cette fois, dans la région du Nordeste du Brésil, fameuse pour [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Fidèle à sa méthode documentaire, exemplifiée notamment dans Edificio Master montré au FID en 2003, Eduardo Coutinho fait de l’entretien libre, en tête-à-tête, lui-même souvent présent à l’image et au son, la base de son travail. Quittant la ville, c’est dans l’Etat de Paraïba cette fois, dans la région du Nordeste du Brésil, fameuse pour son étendue et sa situation économique plus que précaire, que le réalisateur nous emmène. « Sans intention préalable de recherche, sans thème, ni lieu particulier, nous souhaitions trouver une communauté rurale qui nous plairait et qui nous accepterait », précise Coutinho dans les plans d’ouverture. C’est sur la base de cet accord mutuel, plus cordial qu’autre chose, que vont défiler, entre la fin et le début, une suite de personnages. Quelle fin ? Quel début ? De la vie à coup sûr, puisque nombre des interlocuteurs ont traversé déjà nombre de printemps. Mais aussi d’une forme singulière de sagesse, dont les répliques de ces paysans, plus espiègles que désemparés, émaillent leurs passionnantes conversations. </p>
<p>Jean-Pierre Rehm</p>
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