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	<title>2005 &#8211; FIDMarseille</title>
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	<description>Festival international de Cinéma Marseille</description>
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		<title>COMME UNE OMBRE LÉGÈRE</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Troisième et dernier volet d’un triptyque intitulé malicieusement Trois fois rien, hommage discret sans nul doute à Bresson, après Faibles amusements et Contretemps, ce film ne trahit rien des précédents, ni dans son récit, ni dans sa forme. À l’exception de quelques fondus qui font la surprise presque comique de cet épisode, les personnages, Jean-Claude [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Troisième et dernier volet d’un triptyque intitulé malicieusement Trois fois rien, hommage discret sans nul doute à Bresson, après Faibles amusements et Contretemps, ce film ne trahit rien des précédents, ni dans son récit, ni dans sa forme. À l’exception de quelques fondus qui font la surprise presque comique de cet épisode, les personnages, Jean-Claude Rousseau lui-même et son jeune ami, restent les mêmes. Identiques aussi les autres personnages, ils sont ceux, depuis longtemps de la filmographie du cinéaste. On les connaît : le temps, ou plutôt sa traduction dans l’attente amoureuse, le paysage ou plutôt son apparition sur l’écran de cinéma. Comme fait mine de s’en étonner la voix de Rousseau : “Ah, vous êtes là… Je croyais que vous étiez passé de l’autre côté !”, son cinéma est resté du même côté.</p>
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		<title>DER IRRATIONALE REST</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Tout bascule lorsque l’ami de Suse, Matthias, s’enfuit de l’Allemagne de l’Est avec Susanne, la meilleure amie de Suse. C’est en 1987, ils viennent d’avoir vingt ans et leur vie à peine commencée est brusquement bouleversée. La fuite échoue, Matthias et Susanne sont arrêtés et Suse reste seule. Il faut attendre seize ans pour que [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Tout bascule lorsque l’ami de Suse, Matthias, s’enfuit de l’Allemagne de l’Est avec Susanne, la meilleure amie de Suse. C’est en 1987, ils viennent d’avoir vingt ans et leur vie à peine commencée est brusquement bouleversée. La fuite échoue, Matthias et Susanne sont arrêtés et Suse reste seule. Il faut attendre seize ans pour que tous les trois soient enfin disposés à se revoir. Ils retournent sur les lieux de leur passé. On voit Matthias et Susanne traverser à pied la forêt frontalière avec la Tchéquie, Susanne dans la cellule où elle a été détenue, et les trois reprendre chacun leur chemin, leur mémoire toujours aussi douloureuse vingt ans après.</p>
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		<title>EARS, OPEN. EYEBALLS, CLICK</title>
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		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La période d’entraînement des Marines avant leur incorporation définitive a été rendue célèbre par la première partie du Full Metal Jacket de Stanley Kubrick. Si le ton n’est pas ici celui du grotesque, le cadre est resté, par force, le même. Les acteurs y endossent le même uniforme, mettent en scène les mêmes gesticulations militaires [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La période d’entraînement des Marines avant leur incorporation définitive a été rendue célèbre par la première partie du Full Metal Jacket de Stanley Kubrick. Si le ton n’est pas ici celui du grotesque, le cadre est resté, par force, le même. Les acteurs y endossent le même uniforme, mettent en scène les mêmes gesticulations militaires et lancent ou subissent de semblables ordres hurlés. Sans commentaire, sans entretien, c’est-à-dire sans l’illusion d’un dehors, le film suit de l’intérieur, dans une très grande proximité, une douzaine de recrues au travers des épreuves qu’ils ont choisi d’endurer.</p>
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		<title>EL PERRO NEGRO STORIES FROM THE SPANISH CIVIL WAR</title>
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		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[EL PERRO NEGRO – histoires de la guerre civile espagnole est un collage poétique de films personnels, de longs métrages et de citations. C’est un documentaire qui restitue l’ambiance de l’époque du conflit. Les films et les récits des protagonistes Joan Salvans i Pierra et Joan Ernesto Diaz Noriega nous présentent l’Espagne des années 30 [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>EL PERRO NEGRO – histoires de la guerre civile espagnole est un collage poétique de films personnels, de longs métrages et de citations. C’est un documentaire qui restitue l’ambiance de l’époque du conflit. Les films et les récits des protagonistes Joan Salvans i Pierra et Joan Ernesto Diaz Noriega nous présentent l’Espagne des années 30 et 40. Ernesto, un étudiant de la classe moyenne de Madrid, a survécu à la guerre. Joan, un industriel catalan, a été tué le sixième jour. Pourquoi ?</p>
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		<title>ESTAMIRA</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/2005-estamira/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[ESTAMIRA raconte l’histoire d’une femme de 63 ans atteinte de schizophrénie. Estamira vit depuis 20 ans sur la décharge de Jardim Gramacho à Rio de Janeiro. Nous suivons son changement sur quatre ans de traitement médical. Ses enfants témoignent des difficultés de sa vie : son enfance perdue dans la misère du Brésil rural, les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>ESTAMIRA raconte l’histoire d’une femme de 63 ans atteinte de schizophrénie. Estamira vit depuis 20 ans sur la décharge de Jardim Gramacho à Rio de Janeiro. Nous suivons son changement sur quatre ans de traitement médical. Ses enfants témoignent des difficultés de sa vie : son enfance perdue dans la misère du Brésil rural, les péripéties tourmentées de ses amours et de ses mariages, et ses frustrations. Estamira explique avec poésie, philosophie et éloquence qu’elle se consacre à la mission qui lui a été confiée : révéler la vérité et la reconquérir.</p>
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		<title>FLOATING DUST</title>
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		<dc:creator><![CDATA[benoit]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Floating est le nom donné à cette catégorie de citoyens chinois sans argent ni inscription géographique assurée. Poussières, ils dérivent et c’est cette dérive d’une petite communauté à laquelle on assiste ici. Seul ancrage pour eux, il est paradoxal, c’est le jeu de hasard : le mah-jong, mais aussi une loterie nationale. Les joueurs tentent [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Floating est le nom donné à cette catégorie de citoyens chinois sans argent ni inscription géographique assurée. Poussières, ils dérivent et c’est cette dérive d’une petite communauté à laquelle on assiste ici. Seul ancrage pour eux, il est paradoxal, c’est le jeu de hasard : le mah-jong, mais aussi une loterie nationale. Les joueurs tentent d’en deviner les nombres gagnants en déchiffrant de supposés indices cachés dans le programme télévisé des Télétubbies. Image du quotidien en Chine, le film organise un univers fait de scènes domestiques et de ses drames continus.</p>
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		<title>IL FARE POLITICA</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Fabiana, Carlo, Claudio et Vincenzo… Je les ai rencontrés en 1982 à Mercatale, leur village de Toscane, proche de Florence. Ils avaient entre 25 et 45 ans et étaient des militants heureux du Parti Communiste Italien, cet étrange parti qui a marqué l’histoire et qui pour eux était aussi une école et une famille. À [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Fabiana, Carlo, Claudio et Vincenzo… Je les ai rencontrés en 1982 à Mercatale, leur village de Toscane, proche de Florence. Ils avaient entre 25 et 45 ans et étaient des militants heureux du Parti Communiste Italien, cet étrange parti qui a marqué l’histoire et qui pour eux était aussi une école et une famille. À travers la vie du village, le film retrace sur le “temps long” leur évolution politique et personnelle. Histoires humaines et politiques étalées sur un quart de siècle mais aussi questionnements pour le temps présent : que sont devenus les projets de changer le monde dans l’Italie de Berlusconi ? Plus universellement : que peut encore la politique ?</p>
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		<title>IN WIRKLICHKEIT IST ALLES GANZ ANDERS</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le film Actually, everything is completely different (“en fait, tout est complètement différent”) doit être parti de questions comme celles-ci : Comment faire le portrait de quelqu’un qui consacre ses efforts artistiques depuis plus de quarante ans à faire des portraits d’artistes ? Comment faire le portrait de quelqu’un qui s’est constamment efforcé de se [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le film Actually, everything is completely different (“en fait, tout est complètement différent”) doit être parti de questions comme celles-ci : Comment faire le portrait de quelqu’un qui consacre ses efforts artistiques depuis plus de quarante ans à faire des portraits d’artistes ? Comment faire le portrait de quelqu’un qui s’est constamment efforcé de se rapprocher des gens dont il faisait le portrait, plutôt que de leur art ? Enfin, comment faire le portrait de quelqu’un qui, pendant plusieurs décennies, a non seulement caché ces portraits au public, mais est aussi lui-même le plus possible absent de ses films et dans les discussions publiques qu’ils ont suscitées ?<br />
Joerg Burger</p>
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		<title>LA 15e PIERRE</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Est-il besoin de présenter Manoel de Oliveira ? Cinéaste de grand renom, il incarne non seulement le renouveau du cinéma portugais, mais bien plus largement l’utopie maintenue du cinéma comme art. De grand âge, il continue d’enchaîner les tournages avec une régularité impressionnante, la liberté restant son sceau princier. Discret néanmoins, prudent à s’exprimer, l’homme [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Est-il besoin de présenter Manoel de Oliveira ? Cinéaste de grand renom, il incarne non seulement le renouveau du cinéma portugais, mais bien plus largement l’utopie maintenue du cinéma comme art. De grand âge, il continue d’enchaîner les tournages avec une régularité impressionnante, la liberté restant son sceau princier. Discret néanmoins, prudent à s’exprimer, l’homme dialogue ici avec une autre figure du cinéma portugais, Joao Bernard da Costa, directeur de la cinémathèque de Lisbonne depuis la chute de la dictature, et acteur à l’occasion, notamment chez Oliveira. Portrait du cinéaste par le biais d’une complicité et d’une conversation, comme le 17e siècle en avait fait un art, Rita Azevedo Gomes recueille non seulement des propos, des sagesses, mais surtout des inclinations, des timbres de voix, des corps.</p>
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		<title>MADE IN CHINA</title>
		<link>https://archives.fidmarseille.org/film/2005-made-in-china/</link>
		
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		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:48:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Pékin, automne 2004, Jia Zhang-ke tourne The World, son quatrième long métrage après le succès européens des précédents. Contraint à travailler dans la précarité d’un tournage sans autorisation officielle, le cinéaste ne pose pour autant ni en rebelle ni en martyr. Il allume un cierge et fait une brève prière pour inaugurer le tournage. Par [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pékin, automne 2004, Jia Zhang-ke tourne The World, son quatrième long métrage après le succès européens des précédents. Contraint à travailler dans la précarité d’un tournage sans autorisation officielle, le cinéaste ne pose pour autant ni en rebelle ni en martyr. Il allume un cierge et fait une brève prière pour inaugurer le tournage. Par ailleurs, il fait ce qu’il a à faire et s’en ouvre en toute assurance. Ce portrait d’un cinéaste chinois vivant déjà considéré comme un grand privilégie la nuance. Il n’en trace pas moins le portrait d’un pays où les artistes restent voués à la clandestinité, pays aussi en complet bouleversement économique et idéologique.</p>
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